Il y a 300 ans … le mariage de Guillaume VATAN et Anne NEVEU

Il y a 300 ans … le mariage de Guillaume VATAN et Anne NEVEU

Le 22 janvier 1720 à Verdigny se sont mariés mes ancêtres Guillaume VATAN et Anne NEVEU. Je les retrouve deux fois dans mon arbre, une fois du côté de mon grand-père paternel et une fois de ma grand-mère paternelle. Dans les deux cas, dix générations nous séparent.

Si le mariage est célébré à Verdigny, l’époux est originaire de Ménetou-Râtel. Guillaume, laboureur, est veuf en troisièmes noces de Jeanne PINON. Anne est âgée de 23 ans, son époux est deux fois plus vieux.

D’Anne NEVEU, je sais simplement que son père est décédé lors du mariage. Les témoins qui l’accompagnent sont ses oncles Jean NEVEU, manoeuvre, et Henry RAIMBAULT, laboureur, ses frères Louis et André NEVEU ainsi que sa mère Catherine MOREUX.

Acte de mariage – Registre paroissial de Verdigny 1676-1750 – 3E 1105 – Archives du Cher

Son époux est venu avec ses témoins qui ne sont autre que … ses gendres !

Je n’ai pas retrouvé la date exacte du premier mariage de Guillaume VATAN avec Anne BARON, ils ont eu leur premier enfant en 1696 et sa femme est décédée en 1700. Il épouse en secondes noces Marie FOUCHARD en 1707, puis en troisième noces Jeanne PINON en 1711. Cette dernière est décédée en août 1719, soit cinq mois seulement avant son nouveau mariage avec Anne NEVEU.

J’ai recensé au moins quinze enfants des différentes unions de Guillaume VATAN, dont sept avec mon aïeule Anne NEVEU.

La naissance de Guillaume VATAN est l’une des épines de mon arbre, car les curés successifs n’ont pas cité ses parents dans les actes de ses remariages… mais le premier acte de mariage est introuvable ! Je ne les remercie pas !

François DEZAT, mon sosa 2020

François DEZAT, mon sosa 2020

La Fédération Française de Généalogie a lancé un défi aux généalogistes pour cette année 2020 : parler de son sosa 2020. Pour en savoir plus sur la numérotation Sosa-Stradonitz, allez voir ce lien. J’ai de la chance, car j’avais déjà découvert cet ancêtre, qui plus est dans une branche déjà bien étudiée.

François DEZAT a été baptisé en 1708 à Sury-en-Vaux. Il épouse  en 1736 Marie DELAPORTE à Sainte-Gemme-en-Sancerrois, une commune voisine. Il vivra dans cette commune un petit moment, comme l’attestent les baptêmes de ses trois premiers enfants François Noël (1736), Marie (1738) et Gemme Solange (1742). En 1749 naît mon aïeul Jean Baptiste, à Sury-en-Vaux ; ils ne quitterons plus cette commune.

Comme beaucoup de mes ancêtres de ce secteur, François sera vigneron tout sa vie.

Il sera inhumé dans le grand cimetière de Sury-en-Vaux le 12 septembre 1782, décédé la veille. Ses fils François et Jean Baptiste sont présents.

Bien que François porte le même patronyme que moi, il se trouve dans ma branche maternelle. Comme je l’avais dit, c’est une branche que je connais bien, notamment car il y a beaucoup d’implexes ! Son frère Jean DEZAT est mon sosa 526, 642, 690, 754 et 2038.

Ses parents Pierre DEZAT et Marguerite DARBONVILLE se sont mariés à Sury-en-Vaux avec une dispense de consanguinité, ce qui permet de remonter son ascendance assez loin ! C’est avec ce couple que mes branches paternelle et maternelle se rejoignent. L’arrière-arrière-grand-père de François DEZAT, Jehan le jeune, est le plus ancien DEZAT que l’on ait retrouvé et c’est lui qui m’aura légué son patronyme.

De François DEZAT jusqu’à moi, il faut descendre 10 générations. Mémé Berthe est la mère de mon arrière-grand-mère actuellement âgée de 102 ans. On trouve ensuite ma grand-mère maternelle, ma mère, puis moi !

 

Feuille du blog [Hiver 2019-2020] et préparation de la nouvelle année

Feuille du blog [Hiver 2019-2020] et préparation de la nouvelle année

La fin d’année a été particulièrement intense sur le blog, avec la publication de plusieurs articles :

– Les articles du challenge AZ 2019 consacrés aux ancêtres de mon mari lors des recensements de 1872 – page récapitulative.

– Deux articles sur mes recherches et projets : préparation de ma matinée aux archives et la rédaction d’un livre sur les ancêtres de ma maman.

– Enfin un fait divers étonnant : Isidore COTTAT, le curé et le drap.

  • Mes recherches à poursuivre

Mon journal de recherches sous forme de tableur m’annonce pour le moment 85 recherches à faire dans mon arbre et 72 dans celui de mon mari. Autant dire que j’ai de quoi m’occuper pour de nombreuses années encore !

Il faut que je me rende aux archives pour poursuivre mes recherches sur deux familles :

– Celle de Louis Désiré BLONDEAU, qui vécut chez l’un de ses oncles après le décès de ses parents. J’ai d’ailleurs trouvé plusieurs actes le concernant lors de ma dernière visite aux archives : La vente mobilière après le décès de ses parents, l’achat de terres pour son compte et celui de ses frères et soeurs, la clôture de son compte de tutelle. Je sais également qu’il y a trois obligations à trouver, mais ce n’est pas le plus urgent. Il me reste maintenant à trouver l’inventaire après décès de ses parents, et le conseil de famille ayant désigné les tuteurs pour la fratrie.

– Celle de Rosalie BEAUNEZ et de son père Jean. Alors là, j’ai un paquet d’actes à rechercher ! C’est ça d’avoir beaucoup d’enfants de trois mariages différents.

J’ai trouvé trois contrats de mariage de Rosalie BEAUNEZ, celui avec son premier époux (et mon aïeul) Louis LINARD, celui avec son second époux Louis PERROY et le tout premier avec Pierre BALLUT qui ne sera finalement pas son mari. J’ai également retrouvé l’inventaire après décès de son mari Louis LINARD et de sa mère Marie CANDRET. J’ai enfin trouvé deux quittances suite au décès de son époux ainsi qu’un compte de tuteur à tuteur avec son frère Cyprien : en effet, ils étaient avec son époux tuteurs de deux de ses frères et soeurs. En parcourant rapidement ces actes, j’ai trouvé pas moins de dix-sept autres actes à trouver !

Les plus importants à mes yeux sont le contrat de mariage entre Jean BEAUNEZ et Marie CANDRET, la tenue d’un conseil de famille pour la tutelle des enfants de son premier mariage (alors qu’il était encore vivant !), son testament et l’inventaire après son décès. Je dois également retrouver le conseil de famille pour la tutelle des frères et soeurs de Rosalie.

(pardon pour la qualité)

Dans les recherches prévues depuis longtemps il y a également les pièces du procès de Jean Louis BLONDEAU. Il faudra aussi que je me lance un jour dans la recherche de contrats de mariage du côté de mon mari…

Passons maintenant au passé militaire de mes aïeux :

– Contacter le SGD de Caen pour mon arrière-grand-père prisonnier lors de la seconde guerre mondiale ;

– Poursuivre les recherches sur mes ancêtres blessés lors de la guerre de 14/18, dans un premier temps Justin LEGER.

  • Mais aussi

J’espère pouvoir rencontrer d’autres généablogueurs et assister à des conférences généalogiques l’an prochain, cela semble bien parti !

Bonnes fêtes de fin d’année à tous !

 

Isidore COTTAT, le curé et le drap

Isidore COTTAT, le curé et le drap

Avant les fêtes de fin d’année, je vous propose un article un peu plus long qu’à l’accoutumée pour fêter tant qu’il est temps les 110 ans d’une affaire qui fit connaître le village de Verdigny dans quasiment toute la France !

L’un des protagoniste est Isidore COTTAT*, arrière-petit-fils de Louis COTAT et Marie NEVEU ainsi que de Jean NEVEU et Jeanne NEVEU, et à ce titre deux fois cousin issu de germain de mon aïeule Marie Louise FOUCHARD.

              * le patronyme change souvent d’écriture entre COTAT et COTTAT

Lien entre Charles Isidore COTAT et Marie Louise FOUCHARD

S’il est né en 1856 à Verdigny, Isidore COTTAT vécut quelques temps à Paris où il fut employé. Le six octobre 1887 à 11 heures du matin il épouse Epifania CADENAS, une institutrice originaire d’Espagne. Le père d’Isidore COTTAT n’est pas présent, mais a couché son consentement sur papier chez maître GUILLIER, notaire à Sancerre. Epifania était donc originaire d’Espagne, plus précisément de Santander, où elle est née le neuf janvier 1859. Son père Manuel CADENAS est négoçiant en vins, ce qui peut expliquer une rencontre avec Isidore issu d’une famille de vignerons ? Ils auront au moins une fille à Paris, Marie née en 1894.

Ils reviennent ensuite à Verdigny, où Isidore COTTAT est brossier. Nous les retrouvons dans le recensement de 1906.

L’affaire commence le 5 avril 1909, date à laquelle Epiphanie (dont le prénom a été francisé) décède à l’âge de 50 ans. La suite, ce sont les journaux qui nous la racontent.

Est-ce par ce qu’elle fut institutrice ? Epifania refusa de son vivant de payer le denier du culte. L’abbé JOUANDIN  prévient donc la famille qu’il accepte d’enterrer la défunte, mais « sans apparat ». Il n’ira pas chercher le corps au domicile, et « se bornera à l’église à dire les prières basses ».

Mais le curé oublie d’indiquer à Isidore COTTAT que le drap mortuaire, acheté autrefois par le produit du denier ne serait pas accordé, car considéré comme un ornement du culte. Et c’est là que tout dérape !

Le jour des obsèques, le 7 avril,  le fossoyeur prend comme à son habitude le brancard et le drap mortuaire entreposés dans la sacristie et s’en va recouvrir la bière au domicile de la défunte (les journaux nous rappellent que selon la loi de 1904, ce drap n’appartient plus à la paroisse mais à la commune).

Le cortège funèbre arrive. La porte de l’église est fermée. L’abbé JOUANDIN serait en confesse et ne sort pas. François COTTAT, frère d’Isidore, propriétaire et ancien maire de Verdigny, vient le chercher puis retourne parmi les siens. Le curé avant de sortir demande au sacristain Louis BEAUVOIS si le drap mortuaire revêt la dépouille. Le sacristain répond par l’affirmative et se voit ordonner d’aller l’enlever, ce que le sacristain fait rapidement, et de manière un peu brusque de peur qu’on ne l’empêche par la suite.

       Protestations dans l’assistance !

L’abbé JOUANDIN est inflexible : la défunte n’a pas le droit au drap mortuaire. Une femme court chez elle et rapporte un drap blanc pour recouvrir le cercueil.

Si l’enterrement eut finalement bien lieu, l’affaire n’en reste pas là !  Le curé et son sacristain sont poursuivis par le Tribunal de Sancerre  en vertu de l’article 360 du Code pénal, ils risquent de 3 mois à 1 an d’emprisonnement et de 16 à 200 francs d’amende la violation de tombeaux et de sépultures.

François COTTAT  beau-frère de la défunte est cité comme témoin. Il expose les motifs de la plainte et ajoute que le convoi a attendu un quart d’heure que l’on ouvre les portes de l’église.

Le curé rappelle qu’il aurait tout à fait pu refuser la sépulture ecclésiastique à la défunte « en raison des idées manifestées par celle-ci, de son vivant, envers la religion catholique ».

Dans un premier temps, les accusés sont acquittés. Le tribunal estime que le problème vient de la commune qui aurait dû prendre possession du drap mortuaire, qui est par la suite devenu un objet cultuel.

Le parquet général fit appel, en estimant que de fait, le drap appartient bien à la commune et relève du service extérieur des inhumations.

Le jugement de Sancerre sera infirmé, et les prévenus condamnés à 16 francs d’amende avec sursis. « Le fait d’enlever brutalement un drap mortuaire placé sur un cercueil dans un but de décence et de piété constitue un outrage et un manque de respect ».

Sources : 
Ascendance de Marie Louise FOUCHARD et Louis Isidore COTTAT : registres d'Etat Civil de Sury-en-Vaux et Verdigny, Archives départementales du Cher.
Mariage d'Isidore COTTAT et Epifania CADENAS : 6 octobre 1887, Paris Vème, Archives départementales de Paris.
Décès d'Epiphanie : 5 avril 1909, Verdigny, Archives départementales du Cher.
Articles de presse : La Dépêche du Berry, 19 octobre 1909, 18 novembre 1909 ; L'indépendant du Cher, 16 novembre 1909, 23 novembre 1909, 11 décembre 1909 ; Le Journal, 10 décembre 1909 ; Le Progès de la Côte d'Or, 11 décembre 1909 ; L'Emancipateur, 12 décembre 1909 ; La Lanterne, 12 décembre 1909.

 

 

Écrire la vie de ses ancêtres : je me suis lancée !

Écrire la vie de ses ancêtres : je me suis lancée !

Écrire l’histoire de sa famille, voilà une idée qui trotte dans la tête de bon nombre de généalogistes. Un bon indice : le livre d’Hélène Soula « Ecrire l’histoire de sa famille » était en rupture de stock en juin 2019 !

J’y avais déjà songé, et au bout de quelques tentatives j’avais rendu les armes, non pas faute de contenu, mais je n’arrivais pas à trouver un plan qui ne perde pas le lecteur, au risque de n’avoir qu’un catalogue d’ancêtres.

A l’occasion de l’anniversaire de ma maman (qui passait une dizaine), je me suis dis que j’aurai pu lui offrir un recueil des articles de mon blog concernant ses ancêtres. Et puis quitte à faire un recueil, autant écrire un petit quelque chose sur les autres … et de fil en aiguille d’écrire un livre sur cette branche. Et comme dès le début je n’ai pas souhaité l’exhaustivité, cela m’a enlevé un énorme poids des épaules.

Si cela peut aider certains d’entre vous, voici les étapes de mon écriture :

Pour le plan du livre, je suis partie sur ce qui n’est pas du tout recommandé, à savoir une liste exhaustive des ancêtres sur plusieurs générations. Mais c’est ce qui s’est imposé à moi, et sur quatre générations je trouve que ça reste assez compréhensible. A la fin de la troisième étapes, rien qu’avec les copier-coller des articles du blog, j’arrivais déjà une soixantaine de pages. Cela m’avait pris une demi-journée environ, mais la mise en page était plus qu’anarchique. J’ai donc repris la rédaction pour chacun des ancêtres (ou par couple plus précisément, j’ai trouvé ça plus simple à écrire), en homogénéisant les informations que j’avais à disposition. Mais pour certains, il a fallu tout rédiger !

En plus de mes ascendants directs, d’autres articles ont porté sur les collatéraux, les métiers, des repères historiques… avec une icône spécifique pour montrer qu’il s’agit d’une partie à part.

Pour les illustrations, j’ai inséré des extraits d’actes, photographies, cartes postales, cartes, arbres, etc…

Au final je suis arrivée à un livre de 126 pages. Pour vous donner une idée du coût, pour ce livre format A5, avec certaines pages en couleur, papier assez épais (satin 90g) j’ai dépensé 73,90 € (dont 9€ de frais de port) pour  10 exemplaires.

Z… Zoom sur ce challenge 2019

Z… Zoom sur ce challenge 2019

Et bien voilà, je suis arrivée au bout de ce challenge 2019 ! Avec la fierté d’avoir été fidèle au poste chaque jour. J’ai replongé dans les recensements de 1872 dès les vacances de Noël il y a bientôt un an, c’est dire la préparation que le challenge demande ; et je n’ai pas écrit de long article tous les jours.

J’aime beaucoup retrouver ces ancêtres dans les recensements, ce qui permet de donner du corps à cet arbre qui n’est pas qu’une succession de noms et de dates.

Pour conclure, voici la carte de localisation de nos ancêtres, rencontrés cette année pour mon mari, et l’an dernier pour moi.

En bleu mes ancêtres, en orange ceux de mon mari, en orange clair les recensements non déposés.
Y… Y’avait aussi

Y… Y’avait aussi

Jean Étienne LOISEAU est un cultivateur âgé de 48 ans. Lors du recensement de 1872, il vit avec sa femme Anne Hortense LEGER, du même âge, au hameau de la Guillemotte à Dampierre-en-Crot.

Vivent avec eux trois enfants : tout d’abord leur fille Marie Léontine Isabelle âgée de 11 ans, puis deux fils Justine Pierre et Victore Eugène âgés respectivement de 8 et 5 ans. Un autre fils, l’aïeul de mon mari, était également en vie en 1872, mais aucune trace de lui. Notre couple aura eu au moins dix enfants.

Avec eux vit Louis BEDU, enfant de 2 ans (sans profession, bien évidemment), originaire de Villegenon, non loin de là.

J’ai retrouvé l’acte de naissance de ce dernier, il est fils naturel d’une certaine Eugénie BEDU, domestique de 27 ans. Mais je ne sais pas pour l’heure s’il est en famille avec notre couple, ou bien s’il a été placé.

Pour en revenir au titre, s’il fut cultivateur, Jean Étienne exerça également la profession de garde particulier sur une courte période.

 

X… Il manque

X… Il manque

Si j’ai réussi à compléter chaque lettre du Challenge AZ cette année, ce fut de justesse. Car il me manque un nombre assez important d’ancêtres dans les recensements de 1872, alors qu’ils sont en vie ; non pas que je ne les ai pas trouvé, mais parce qu’ils n’étaient pas trouvables !

En effet, les recensements de Morogues et d’Aubinges, deux communes où ont vécu ces ancêtres n’ont pas été déposés. Me voici donc avec des informations introuvables…

W… Western

W… Western

En 1872, Marie DURANT vit au Grand Faubourg, à la Chapelle d’Angillon. Elle est alors âgée de 62 ans. Bien que son époux soit mort depuis 25 ans, elle n’est pas seule. Avec elle vivent son fils François JACQUET, cantonnier âgé de 33 ans, sa femme Catherine DIARD, et leur fils François JACQUET âgé de 3 ans.

Marie DURANT fut la troisième épouse de Jean JACQUET ! Lors de leur union elle était âgée de 23 ans, et son époux de 37 ans. Pour le moment je n’ai pas trouvé de lien avec la branche JACQUET présentée hier.

Où se trouvent les descendants de Jean JACQUET au même moment ?

  • André, fils de sa première union avec Véronique AFFOUARD vit à Ivoy-le-Pré (au hameau de Cornu si je lis bien) avec sa femme Véronique MERCIER. Il est journalier et trois enfants vivent avec eux ; ils sont âgés de 25 à 13 ans (il faut dire que Jean n’a que neuf ans d’écart avec Marie DURANT, sa belle-mère).
  • Angélique, également née de cette première union, vit à la Chapelle d’Angillon, dans le bourg. Elle est journalière et vit avec sa fille Marie MERLIN âgée de 19 ans. Dans la même maison vivent deux autres foyer, le premier composé d’un ancien gendarme, sa femme et deux filles. Et le second composé d’une journalière et son fils Aristide MERLIN. Il me faudra vérifier s’il y a un lien avec l’ancien époux d’Angélique.
  • De son union avec Marie DURANT, Jean JACQUET eut tout d’abord Charles Joseph, dont nous avons parlé en lettre O. Il y eut également François, dont nous avons parlé juste au-dessus.
  • Leur dernier fils Victor vit au Grand Faubourg comme sa mère.  Il est journalier et vit avec sa femme et trois enfants âgés de 5 ans à … 8 jours !

Pourquoi le titre western ? Car ces ancêtres sont ceux qui vivaient le plus à l’ouest…

V… Vincent JACQUET

V… Vincent JACQUET

Un très court article aujourd’hui. En 1872, Vincent JACQUET, journalier, vit avec sa femme Marie BAILLY à Ivoy-le-Pré au hameau de Bréviande. Ils ont 71 ans tous les deux.

Avec sa première épouse, Marie MORIN,  il eut Guillaume JACQUET que nous avions rencontré pour la lettre K. Cette union fut courte, leur mariage eut lieu en novembre 1833, Guillaume naquit en septembre 1834, et un second fils, Auguste,  vit le jour début 1837. Le nouveau-né meurt en mai de la même année à l’âge de 3 mois, un mois à peine après le décès de sa mère âgée de 25 ans.