Le 14 février 1818 est né Jean-Baptiste MERLIN

Le 14 février 1818 est né Jean-Baptiste MERLIN dans la commune de Jars (Cher). Son père, Thomas MERLIN, est mon ancêtre à la huitième génération (sosa 182) et sa mère se nomme Scholastique RAFESTIN. Cette dernière est la première femme de Thomas, dont le mariage a eu lieu le 25 novembre 1817, soit moins de trois mois avant la naissance de Jean-Baptiste… (un grand prématuré donc).

Jean Baptiste connaîtra peu ses parents. Sa mère Scholastique décèdera alors qu’il est âgé de un an. Son père se remarie deux ans plus tard avec Victoire BERTRAND. De cette seconde union naîtrons Victoire Pélagie MERLIN en 1822 (qui vivra 20 mois) et Jacques Patient (qui vivra deux mois). Le 18 décembre 1825, alors que Jean Baptiste a 6 ans, son père Thomas décède … tandis que sa belle-mère Victoire est enceinte de seulement quelques semaines. Elle mettra au monde Geneviève, mon aïeule, qui vivra dans son village natal de Thou, tandis que Jean Baptiste retournera vers Jars.

Cette branche avait déjà fait l’objet d’un article ici.

C’était le 3 février 1818, le décès de Madeleine LINARD

Il y a tout juste 200 ans, à 7h du matin, décédait Madeleine LINARD âgée de 55 ans. Cette dernière est mon aïeule à la 9ème génération. J’en parlais il y a une semaine tout juste, car elle était présente au mariage de sa fille Félicité.

Ce sont Jean LINARD, cultivateur âgé de 24 ans et Henri GIRARD manœuvre âgé de 40 ans qui déclareront le décès le lendemain. Ils habitent, comme feue Madeleine, aux Petites Vallées à Feux. Ce qui m’amène à me poser deux questions.

  • Qui est Jean LINARD ?

Je pensais intuitivement que Jean LINARD était le  fils de Madeleine LINARD, celle-ci ayant épousé un homonyme Jean LINARD, manoeuvre, en 1784. Mais je ne le retrouve pas dans les enfants du couple, tout du moins dans les relevés en ligne. Une autre piste serait qu’il fut son neveu. Mais là encore, je ne trouve pas dans les relevés en ligne de Jean LINARD qui soit le fils de son frère François, ou de son double beau-frère Pierre : chose amusante, ce Pierre LINARD, frère de son mari a épousé sa sœur Marie LINARD ; d’où le double beau-frère.

  • Où se trouvent les Petites Vallées ?

Comme à chaque fois que je trouve la localisation de l’un de mes ancêtres, je recherche le lieu sur une carte. Sauf que les Petites Vallées n’apparaissent pas sur les cartes actuelles.

Dans les actes de naissance de ses enfants, le lieu est parfois indiqué comme les Petites Vallées de Gallantin. Et sur l’acte de décès de son mari, le lieu est indiqué les Vallées. Et cette fois-ci je retrouve bien un hameau « les Vallées » à proximité d’un « pont Galantin ». C’est sans doute là qu’ils vivaient !

Les Vallées, complètement à l’est de la carte. Source : geoportail.

 

Vue depuis le pont Galantin au-dessus de la Vauvise – les Vallées sont à gauche. Source : Google Maps.

Il y a 200 ans, le mariage de Félicité LINARD et Germain TOUPET

Le 27 janvier 1818 à 11 heures en la mairie de Feux (18) se présentent Germain TOUPET, 27 ans, et Félicité LINARD, 28 ans. Cette dernière est la fille de Jean LINARD laboureur et Madelaine LINARD, mes ancêtres, demeurant aux Petites Vallées de Feux.

Félicité est maintenant l’aînée de la fratrie qui comptait au moins neuf enfants ; elle avait deux frères et sœurs plus âgés :  Anne née en 1785 est décédée à l’âge de 22 ans, et Paul est mort à l’âge de 5 ans.

Parmi les témoins de ce mariage figurent ses frères Pierre, Jean et Gabriel, mon ancêtre.

Je n’en ajoute pas plus, car l’acte de mariage ne précise même pas les professions des uns et des autres.

Gardez bien ce qui vient de se passer en tête car cet évènement va être suivi d’un autre concernant la même famille dans une semaine tout juste…

Ma septième génération est complète !

J’ai entrepris depuis quelques temps de reprendre mon arbre depuis le début. Comme tout généalogiste débutant, j’ai voulu remonter mon arbre trop vite … en négligeant de rechercher quelques actes un peu difficiles à trouver, en ne cherchant pas les informations sur les collatéraux et surtout en commettant l’erreur la plus regrettable : ne pas noter la source !

Je répare donc petit à petit ces erreurs. Ce qui m’a permis d’en déceler une plus grave que les autres : une erreur avec un couple homonyme (Pierre NEVEU et Marie COTTAT).

Alors, où en suis-je ?

Premier point et non des moindres, j’ai trouvé tous les ancêtres qu’il est possible de découvrir ! J’entends par là que numériquement, on devrait trouver 64 ancêtres à la 7ème génération. C’était sans compter sur un couple implexe que je retrouve trois fois ainsi que mon premier père inconnu. Je ne peux donc trouver que 59 ancêtres différents !

Au niveau des actes, j’ai presque fait carton plein :

  • Actes de naissance : trois actes non trouvés dans les archives en ligne mais dépouillés dans les relevés du cercle généalogique du Haut Berry (je pense à des années mal rangées dans le registre). Un acte non trouvé, ce qui n’est pas étonnant vu que l’ancêtre en question avait présenté un acte de notoriété pour son mariage ; il faudra donc que je fasse un tour aux archives pour retrouver cet acte. Il n’y a finalement qu’une ancêtre qui me pose vraiment problème, ma sosa 115 Françoise MIGEON dont je ne trouve aucune trace de la naissance.
  • Actes de mariages : tous trouvés, sauf bien sûr celui de mon ancêtre fille-mère.
  • Actes de décès : il m’en manque cinq.

Quelques mots sur les prénoms

Les prénoms les plus populaires sont Marie pour les femmes et Jean pour les hommes  (suivi de près par Louis). Je retrouve deux prénoms plus rares, et plus « locaux » avec une Solange et un Ursin. Tous deux des Saints berrichons.

Nuage de patronymes

Les professions

Concernant les hommes, sans grande surprise, nous retrouvons en tête les vignerons. Suivis de près par les manœuvres et journaliers. Dans cette catégorie des « petites mains », nous retrouvons également un bon nombre de domestiques (que l’on retrouve d’ailleurs surtout chez les « jeunes » lors de leur mariage). Ensuite nous avons les gens de la terre, laboureurs, propriétaires, cultivateurs. Dans les professions plus rares : deux sabotiers, un tisserand, un cabaretier, un meunier, un garçon meunier et enfin un garde forestier.

Du côté des femmes, les professions indiquées sont plus rares. A la première place nous trouvons les ménagères. Également beaucoup de domestiques, manœuvres et journalières.

Nous retrouvons bon nombre de vigneronnes, deux « laboureuses » ainsi que deux rentières. Un seul métier qui peut être considéré comme « féminin », deux fileuses. Et pour compléter, une meunière, une cabaretière / aubergiste.

Les lieux

J’ai retrouvé les lieux pour 120 évènements recensés dans les actes. La seule commune de Sury-en-Vaux représente le tiers des fréquences. Si je fais la somme avec la commune voisine de Verdigny, nous arrivons à plus de la moitié des évènements. Douze communes représentent 90% des évènements, dans un rayon de 20 km. Au final tous les évènements de ma septième génération se situent dans un rectangle de 50 km de long et 30 km de large.

Mes envies généalogiques pour 2018

L’année 2017 se termine déjà, marquée par une petite pause dans l’alimentation de mon blog. Ce qui ne m’a pas empêché de poursuivre mes recherches.  Voici mes envies pour l’année qui va bientôt commencer !

  • Ça s’est passé en 1818 ou 1718

Une manière comme une autre de choisir des ancêtres sur lesquels faire des recherches complémentaires. J’ai recensé vingt évènements (naissances, mariages, décès) dont nous fêterons les 100 ou 200 ans en 2018. Ce sera l’occasion de faire revivre le blog à une fréquence définie par mes ancêtres et eux seuls !

  • Le challenge AZ

J’ai déclaré forfait pour l’édition 2017 du challenge AZ, mais je compte bien participer l’an prochain ! Le challenge se tiendra en novembre, et j’ai une idée de fil rouge qui me semble tout à fait réalisable vu le temps disponible. Rendez-vous dans dix mois !

  • Poursuivre mes recherches

Je vais tranquillement poursuivre les vérifications / sources de mon arbre. J’en suis arrivée à mon sosa 185,  8ème génération (j’ai d’ailleurs commencé à rédiger un article sur le « bilan » de ma 7ème génération). Lorsque j’aurai fini, deux solutions : soit je poursuis sur ma 9ème génération, soit j’entreprends le même travail pour les ancêtres de mon mari. Travail fastidieux, mais qui permet de trouver des informations tombées dans les oubliettes, voire de réparer quelques erreurs.

Par avance une bonne année à tous, et merci à mes lecteurs fidèles de continuer à me rendre visite malgré le rythme de publication un peu chaotique !

Gene@2017

Rien de tel qu’un évènement généalogique pour se remettre en selle !

Le 2 décembre se tenait aux archives départementales des Yvelines le salon Géné@2017 avec pour thème : généalogie et innovations numériques. Au programme  : ateliers, conférences et présence d’exposants bien connus dans le milieu de la généalogie.

Une journée qui commence tôt, dans le froid sur le quai d’une gare

Ma matinée a été plutôt studieuse, car j’ai animé deux ateliers avec des généalogistes bénévoles de l’association Geneatech. Le premier concernait la création d’un blog avec Thomas et le second l’utilisation des réseaux sociaux avec Céline ; le tout en lien bien entendu avec la généalogie. Notre association était bien représentée avec pas moins de 7 ateliers et la mobilisation de 12 bénévoles (si je sais bien compter).

Après le repas, j’ai pu faire le tour des exposants, que je connaissais déjà dans la grande majorité. Je suis en effet déjà utilisatrice de :

  • Geneanet – site bien connu avec une base de données qui s’est bien étoffée et les arbres en ligne de nombreux généalogistes. Je viens de reprendre mon abonnement premium (50€/an).
  • Heredis – mon logiciel de généalogie. La version que j’utilise est la 2014, et j’espère que le père Noël m’apportera la mise à jour vers la dernière version (2018 Pro – 45€).
  • Filae – j’ai profité d’une vente privée pour tester Filae depuis la fin du mois d’octobre (29€ pour un an).

Il n’y avait donc pas besoin de me convaincre !

Et en guise de conclusion, rien que pour discuter avec d’autres généablogueurs, que je ne connaissais parfois que virtuellement, ça valait le coup de se lever tôt !

Il y avait une erreur dans mon arbre, au revoir Martial !

Après une pause généalogique, j’ai repris la vérification de mon arbre. Au programme : vérifier les sources, compléter les cases vides dans mon logiciel. Et qui plus est avec un nouveau joujou : un abonnement Filae en promotion. Après en avoir terminé avec les ancêtres de ma septième génération, j’attaque la huitième.

J’en arrive à mes sosas 134 et 135 Pierre NEVEU et Marie COTAT, qui ont donné naissance à mon aïeule Marie NEVEU née le 27 octobre 1818 à Verdigny. Je rentre les patronymes et prénoms.

Lorsque horreur, je tombe sur ce résultat.

Deux couples homonymes mariés à 4 ans d’écart dans la même commune ! Celui que j’avais « choisi » dans mon arbre s’est marié en 1814 (cohérent avec la date de naissance de Marie fin octobre 1818). Le second s’est marié le 14 janvier 1818. Diantre, il y a plus de 9 mois avec la naissance de Marie ça colle aussi !

Je revérifie donc les informations dont je dispose dans l’acte de mariage de Marie NEVEU, afin de trouver un nouvel indice.

  • Ses parents habitent Verdigny, ils sont vivants au moment du mariage. C’est bon pour les deux couples en question.
  • Du côté des témoins, les oncles du marié sont Louis et Patient NEVEU. Soyons prudents cette fois, il pourrait s’agir d’oncles par alliance. Mais pas de Patient NEVEU marié à une COTAT. Il semblerait bien donc que Patient et Louis, soient oncles paternels de Marie NEVEU. Or mon Pierre NEVEU marié en 1814 n’a pas de Louis ou Patient comme frères, à l’inverse du Pierre NEVEU marié en 1818.  J’ai donc bien fait une erreur dans mon arbre…

Au revoir donc Martial NEVEU, Jeanne GIRARD et compagnie, bienvenue Jean NEVEU, Jeanne NEVEU, Louis COTAT et Marie NEVEU !

Triple mariage à Verdigny

A la fin du mois de janvier, nous sommes quelques généalogistes à avoir participé au défi « annotation collaborative » sur le site des archives du Cher. C’est à cette occasion que j’ai rencontré dans les registres paroissiaux de Verdigny un curieux triple mariage…

Deux frères et sœurs qui se marient le même jour, j’en avais déjà vu. Mais dans ce cas présent, j’ai eu besoin de dessiner un arbre et faire quelques recherches complémentaires pour bien tout comprendre !

En ce jour du 28 janvier 1783, le curé de Verdigny a marié :

  • Estienne COTTAT et Madelaine FOREST
  • Louis FOREST et Cécile COTTAT
  • Louis COTTAT et Marie NEVEU

En regardant de plus près les actes, Estienne, Cécile et Louis COTTAT sont belle et bien frères et sœur. Madelaine et Louis FOREST sont également frère et sœur. J’était un peu déçue de ne pas être en face d’un « vrai » triple mariage qui aurait concerné deux fratries.

Mais la femme de Louis COTTAT, Marie, est la fille de Henry NEVEU et Jeanne … FOREST. Tient ? Je ne met pas très longtemps à confirmer que Marie NEVEU est en fait la cousine germaine de Louis et Madelaine FOREST.

Tentons de reconstituer ce qui a pu se passer… Un beau jour Jean FOREST et sa sœur Jeanne, tous deux veufs, ont décidé avec Jeanne VATAN (elle-même veuve) de marier leurs enfants.

Il faut dire que côté mariages multiples, on s’y connait dans la famille ! Car le 19 février 1743, soit 40 ans auparavant, Jean FOREST avait épousé Marie NEVEU le jour même où sa sœur Jeanne FOREST épousait Henry NEVEU (lui-même le frère de Marie).

Pour les trois mariages de 1783, les couples ont d’ailleurs demandé une dispense de consanguinité pour un empêchement au 4ème degré (plus d’informations sur les dispenses ici). Ces dispenses me permettront d’ailleurs d’en savoir un peu plus sur l’âge des époux, ainsi que leurs professions (à ce niveau pas de surprise, tous les hommes sont vignerons…).

Et c’est seulement après avoir rédigé cet article que je me suis rendue compte que Pierre FOREST, témoin de ces 3 mariages et frère de Madelaine et Louis est l’un de mes ancêtres !!!

Cet article est ma participation au généathème de février 2017 : la généalogie, côté insolite.

Archives du Cher - Registres paroissiaux de Verdigny 1751-1792 - 3E1106
Dispenses de consanguinité - 2G164

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Deux registres de Saint-Bouize réapparaissent !

Le hasard fait bien les choses ! Pour mon premier article de cette nouvelle année, je voulais parler de paléographie ; mais j’avais toutes les peines du monde à trouver le document qui m’inspire !

Et voilà que je viens de voir sur le site des archives du Cher une histoire étonnante concernant des archives de Saint-Bouize, l’un des villages de mes ancêtres.

Deux registres paroissiaux de 1668 et 1669 viennent en effet d’être versés aux archives, alors que les exemplaires jusqu’à présent disponibles ne commencent qu’en 1674. Ces deux registres de 30 pages chacun auraient été détenus par le curé de la commune puis transmis à ses héritiers. Ils étaient recouverts de pages de livres liturgiques en parchemin (comme on peut le voir sur la première page). Comme je n’ai pas le droit de diffuser les images, je vous recommande d’aller sur le site des archives.

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Source : Archives du Cher – E dépôt 5572

J’ai reconnu quelques patronymes que je croise fréquemment dans les archives, peut-être des ancêtres ? Un certain LINARD par exemple…

Mais pour le moment les plus anciens ancêtres de Saint-Bouize que j’ai découvert ont vécu au XVIIème siècle, donc je ne vais pas pouvoir utiliser ces registres pour le moment…

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Mes plus anciens ancêtres retrouvés à Saint-Bouize

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Mauvais garçons

Alors que mon activité généalogique s’est réduite comme peau de chagrin ces derniers temps, une information en provenance de la Nièvre a retenu mon attention : « après celles concernant la première guerre mondiale, les fiches matricules de 1859 à 1886 ont été mises en ligne ».

Si mes ancêtres ne sont pas originaires de la Nièvre, ils dépendaient le plus souvent du bureau de recrutement de Cosne-sur-Loire. Me voici donc lancée dans la recherche de mes ancêtres nés entre 1839 et 1866 dans l’espoir de trouver quelques nouvelles informations sur mes ancêtres.

J’en arrive à Frédéric GUENEAU, mon sosa 24, dont je savais déjà qu’il était maçon. Je découvre sa description : un homme de 1,64m, cheveux noirs, yeux gris bleu, visage ordinaire.

Il est appelé à activité le 10 novembre 1880 pour le 4ème régiment du Génie où il deviendra 1er canonnier conducteur. Un certificat de bonne conduite lui sera accordé. Jusque là, rien de très extraordinaire.  Mais que vois-je au pied de page ?

« Condamné le 13 novembre 1902 par le tribunal de Sancerre à 16 francs d’amende (sursis à l’exécution) pour coups et blessures. »

gf

Archives départementales de la Nièvre – 1R 69

Moi qui cherchait un élément peu commun, me voilà servie !

Je ne m’arrête pas là, voulant retrouver la trace de ses frères. J’avais noté la naissance de René GUENEAU en 1862. Je pars donc à sa recherche. Je découvre qu’il est maçon comme son frère. Il est dispensé de service militaire car Frédéric est déjà au service. Il a ensuite quitté le Berry et fera parler de lui dans le département de la Seine.

Il est tour à tour condamné :

  • Le 24 août 1885 par le tribunal correctionnel de la Seine à 15 jours de prison pour coups et blessures et outrages à agents.
  • Le 9 février 1877 (plutôt 1887 ?) à un mois de prison pour vol.
  • Le 29 février 1888 par le tribunal de Gien à 15 jours de prison pour vagabondage.
  • Le 3 avril 1890 à 3 mois de prison pour vol par le tribunal correctionnel de la Seine.

Il est à peine sorti de prison qu’il refait parler de lui en ne répondant pas à la convocation pour la première période d’activité de réserviste en août 1890.

Et bien, voilà quelques nouveaux actes à rechercher !