Défi Généalogie 30

Le challenge AZ a été repoussé au mois de novembre. Il est remplacé par un défi moins chronophage #Genealogie30, plutôt suivi sur les réseaux sociaux. Chaque jour un mot ou un thème, et une courte réponse. Cet article sera donc mis à jour quotidiennement avec les nouvelles réponses !

1. Votre généalogie. La quasi totalité de mes ancêtres vivait dans un rectangle de 80 km x 100 km.

2. Signatures. A la fin du XIXème siècle, peu de pères savent signer à la naissance de leur enfant. Je n’ai récolté que 4 signatures pour la naissance de mes ancêtres de la 5ème génération (tous les pères ne déclaraient pas leurs enfants).

3. Saison. La meilleure saison pour la généalogie ? Sans doutes l’hiver, avec ses soirées et week-ends plus calmes et propices aux recherches. Sans oublier que le grand monsieur rouge apporte souvent des cadeaux généalogiques !

4. Votre espace de travail.

5. Tout petit. Le plus petit patronyme de mon arbre, mais qui est assez fréquent : ROY.

6. Une lettre. La lettre, c’est celle qu’il faut que j’écrive au SHD à Caen pour découvrir où mon arrière-grand-père a été fait prisonnier durant la 2GM. Merci de m’avoir soufflé la procédure ! (pour la peine tu as ton playmo attitré).

7. Cigale ou fourmi ? Cigale.

8. Dessine-moi un arbre.

9. La ménagerie. Les patronymes de mon arbre en lien avec les animaux.

10. Archives favorites.


11. Arc-en-ciel. Ma généalogie en vert : le vert des prés, des feuilles de vigne et des forêts.

12. Tic-tac. Faire de la généalogie, c’est un peu voyager dans le temps…

13. Au commencement, Bernard le père d’amis dont le hasard fait qu’ils sont cousins éloignés. Il me dit : tient je vais te montrer quelque chose : c’était notre branche commune. Depuis, je l’ai bien étoffée !

14. La paléographie – C’est ce qu’il faudra à mes descendants pour me comprendre car j’ai une écriture digne d’un médecin 👩‍⚕️

15. Des ruches. Concours de ruche (fioriture dans la signature) lors d’un mariage à Henrichemont en 1770.

16. Très grand-  Le plus grand … patronyme fait 11 caractères. On retrouve ex aequo : ARCHAMBAULT, BEAUGIBAULT, CHARPENTIER, CHATEIGNIER + sa variante CHASTIGNIER et DARBONVILLE.

17. L’album

18. Cousinage(s)

19. Votre outil favori

20. Insolite

21. Un document

22. Un nom, un métier

23. Auto-portrait

24. Temps libre

25. Y’a d’la joie

26. Vos gribouillis

27. Un objet

28. Une envie folle

29. Vendredi lecture

30. Pourquoi la généalogie ?

Jean-Louis CHAMPAULT né le 28 février 1818

Jean-Louis CHAMPAULT est l’un de mes quelques ancêtres nés de père inconnu. Ce qui ne m’a pas empêché, par recoupements, de remonter sa lignée maternelle grâce à ses oncles témoins à sa naissance et/ou son mariage.

Je n’ai par contre que peu d’informations sur Catherine CHAMPAULT, sa mère, qui décèdera en 1830 ; domestique et célibataire.

L’une de mes énigmes, en-dehors de l’identité de son père, est de savoir pourquoi sa mère a accouché dans un autre département, à plus de 20 km de chez elle ? Pas de recensements à l’époque, je n’aurai sans doutes jamais la réponse…

Le 26 février 1718, décès de Simon DROUET

Il y a 300 ans décédait Simon DROUET, mon aïeul à la 11ème génération. Je n’ai que peu d’informations sur lui, car nous arrivons dans la période où les indices se font plus minces dans les archives. Je ne connais pas quelle fut sa profession.

Et pour corser le tout, son patronyme a été orthographié de bien des manières : DROUET, DEROUET et même ENDROUET.

Il nait en 1678 de Toussaint DROUET et Jeanne AGOGUE. Il est âgé de 25 ans lorsqu’il épouse Catherine RIFFET, du même âge, à Jars.

Un an et un jour plus tard, le 18 février 1704, nait Jeanne DROUET. L’accouchement et les suites de couches durent être difficiles car Catherine RIFFET décède deux semaines après la naissance.

Huit mois plus tard, Simon épouse Jeanne LECOURT, mon aïeule âgée de 4 ans de plus que lui. De cette nouvelle union naitrons au moins 7 enfants. La petite dernière, Catherine, est morte en début d’année 1718 à l’âge de 16 mois avant que ce ne soit le tour de Simon.

Une famille dont nous reparlerons au cours de l’année pour un autre évènement !

Le 14 février 1818 est né Jean-Baptiste MERLIN

Le 14 février 1818 est né Jean-Baptiste MERLIN dans la commune de Jars (Cher). Son père, Thomas MERLIN, est mon ancêtre à la huitième génération (sosa 182) et sa mère se nomme Scholastique RAFESTIN. Cette dernière est la première femme de Thomas, dont le mariage a eu lieu le 25 novembre 1817, soit moins de trois mois avant la naissance de Jean-Baptiste… (un grand prématuré donc).

Jean Baptiste connaîtra peu ses parents. Sa mère Scholastique décèdera alors qu’il est âgé de un an. Son père se remarie deux ans plus tard avec Victoire BERTRAND. De cette seconde union naîtrons Victoire Pélagie MERLIN en 1822 (qui vivra 20 mois) et Jacques Patient (qui vivra deux mois). Le 18 décembre 1825, alors que Jean Baptiste a 6 ans, son père Thomas décède … tandis que sa belle-mère Victoire est enceinte de seulement quelques semaines. Elle mettra au monde Geneviève, mon aïeule, qui vivra dans son village natal de Thou, tandis que Jean Baptiste retournera vers Jars.

Cette branche avait déjà fait l’objet d’un article ici.

C’était le 3 février 1818, le décès de Madeleine LINARD

Il y a tout juste 200 ans, à 7h du matin, décédait Madeleine LINARD âgée de 55 ans. Cette dernière est mon aïeule à la 9ème génération. J’en parlais il y a une semaine tout juste, car elle était présente au mariage de sa fille Félicité.

Ce sont Jean LINARD, cultivateur âgé de 24 ans et Henri GIRARD manœuvre âgé de 40 ans qui déclareront le décès le lendemain. Ils habitent, comme feue Madeleine, aux Petites Vallées à Feux. Ce qui m’amène à me poser deux questions.

  • Qui est Jean LINARD ?

Je pensais intuitivement que Jean LINARD était le  fils de Madeleine LINARD, celle-ci ayant épousé un homonyme Jean LINARD, manoeuvre, en 1784. Mais je ne le retrouve pas dans les enfants du couple, tout du moins dans les relevés en ligne. Une autre piste serait qu’il fut son neveu. Mais là encore, je ne trouve pas dans les relevés en ligne de Jean LINARD qui soit le fils de son frère François, ou de son double beau-frère Pierre : chose amusante, ce Pierre LINARD, frère de son mari a épousé sa sœur Marie LINARD ; d’où le double beau-frère.

  • Où se trouvent les Petites Vallées ?

Comme à chaque fois que je trouve la localisation de l’un de mes ancêtres, je recherche le lieu sur une carte. Sauf que les Petites Vallées n’apparaissent pas sur les cartes actuelles.

Dans les actes de naissance de ses enfants, le lieu est parfois indiqué comme les Petites Vallées de Gallantin. Et sur l’acte de décès de son mari, le lieu est indiqué les Vallées. Et cette fois-ci je retrouve bien un hameau « les Vallées » à proximité d’un « pont Galantin ». C’est sans doute là qu’ils vivaient !

Les Vallées, complètement à l’est de la carte. Source : geoportail.

 

Vue depuis le pont Galantin au-dessus de la Vauvise – les Vallées sont à gauche. Source : Google Maps.

Il y a 200 ans, le mariage de Félicité LINARD et Germain TOUPET

Le 27 janvier 1818 à 11 heures en la mairie de Feux (18) se présentent Germain TOUPET, 27 ans, et Félicité LINARD, 28 ans. Cette dernière est la fille de Jean LINARD laboureur et Madelaine LINARD, mes ancêtres, demeurant aux Petites Vallées de Feux.

Félicité est maintenant l’aînée de la fratrie qui comptait au moins neuf enfants ; elle avait deux frères et sœurs plus âgés :  Anne née en 1785 est décédée à l’âge de 22 ans, et Paul est mort à l’âge de 5 ans.

Parmi les témoins de ce mariage figurent ses frères Pierre, Jean et Gabriel, mon ancêtre.

Je n’en ajoute pas plus, car l’acte de mariage ne précise même pas les professions des uns et des autres.

Gardez bien ce qui vient de se passer en tête car cet évènement va être suivi d’un autre concernant la même famille dans une semaine tout juste…

Ma septième génération est complète !

J’ai entrepris depuis quelques temps de reprendre mon arbre depuis le début. Comme tout généalogiste débutant, j’ai voulu remonter mon arbre trop vite … en négligeant de rechercher quelques actes un peu difficiles à trouver, en ne cherchant pas les informations sur les collatéraux et surtout en commettant l’erreur la plus regrettable : ne pas noter la source !

Je répare donc petit à petit ces erreurs. Ce qui m’a permis d’en déceler une plus grave que les autres : une erreur avec un couple homonyme (Pierre NEVEU et Marie COTTAT).

Alors, où en suis-je ?

Premier point et non des moindres, j’ai trouvé tous les ancêtres qu’il est possible de découvrir ! J’entends par là que numériquement, on devrait trouver 64 ancêtres à la 7ème génération. C’était sans compter sur un couple implexe que je retrouve trois fois ainsi que mon premier père inconnu. Je ne peux donc trouver que 59 ancêtres différents !

Au niveau des actes, j’ai presque fait carton plein :

  • Actes de naissance : trois actes non trouvés dans les archives en ligne mais dépouillés dans les relevés du cercle généalogique du Haut Berry (je pense à des années mal rangées dans le registre). Un acte non trouvé, ce qui n’est pas étonnant vu que l’ancêtre en question avait présenté un acte de notoriété pour son mariage ; il faudra donc que je fasse un tour aux archives pour retrouver cet acte. Il n’y a finalement qu’une ancêtre qui me pose vraiment problème, ma sosa 115 Françoise MIGEON dont je ne trouve aucune trace de la naissance.
  • Actes de mariages : tous trouvés, sauf bien sûr celui de mon ancêtre fille-mère.
  • Actes de décès : il m’en manque cinq.

Quelques mots sur les prénoms

Les prénoms les plus populaires sont Marie pour les femmes et Jean pour les hommes  (suivi de près par Louis). Je retrouve deux prénoms plus rares, et plus « locaux » avec une Solange et un Ursin. Tous deux des Saints berrichons.

Nuage de patronymes

Les professions

Concernant les hommes, sans grande surprise, nous retrouvons en tête les vignerons. Suivis de près par les manœuvres et journaliers. Dans cette catégorie des « petites mains », nous retrouvons également un bon nombre de domestiques (que l’on retrouve d’ailleurs surtout chez les « jeunes » lors de leur mariage). Ensuite nous avons les gens de la terre, laboureurs, propriétaires, cultivateurs. Dans les professions plus rares : deux sabotiers, un tisserand, un cabaretier, un meunier, un garçon meunier et enfin un garde forestier.

Du côté des femmes, les professions indiquées sont plus rares. A la première place nous trouvons les ménagères. Également beaucoup de domestiques, manœuvres et journalières.

Nous retrouvons bon nombre de vigneronnes, deux « laboureuses » ainsi que deux rentières. Un seul métier qui peut être considéré comme « féminin », deux fileuses. Et pour compléter, une meunière, une cabaretière / aubergiste.

Les lieux

J’ai retrouvé les lieux pour 120 évènements recensés dans les actes. La seule commune de Sury-en-Vaux représente le tiers des fréquences. Si je fais la somme avec la commune voisine de Verdigny, nous arrivons à plus de la moitié des évènements. Douze communes représentent 90% des évènements, dans un rayon de 20 km. Au final tous les évènements de ma septième génération se situent dans un rectangle de 50 km de long et 30 km de large.

Mes envies généalogiques pour 2018

L’année 2017 se termine déjà, marquée par une petite pause dans l’alimentation de mon blog. Ce qui ne m’a pas empêché de poursuivre mes recherches.  Voici mes envies pour l’année qui va bientôt commencer !

  • Ça s’est passé en 1818 ou 1718

Une manière comme une autre de choisir des ancêtres sur lesquels faire des recherches complémentaires. J’ai recensé vingt évènements (naissances, mariages, décès) dont nous fêterons les 100 ou 200 ans en 2018. Ce sera l’occasion de faire revivre le blog à une fréquence définie par mes ancêtres et eux seuls !

  • Le challenge AZ

J’ai déclaré forfait pour l’édition 2017 du challenge AZ, mais je compte bien participer l’an prochain ! Le challenge se tiendra en novembre, et j’ai une idée de fil rouge qui me semble tout à fait réalisable vu le temps disponible. Rendez-vous dans dix mois !

  • Poursuivre mes recherches

Je vais tranquillement poursuivre les vérifications / sources de mon arbre. J’en suis arrivée à mon sosa 185,  8ème génération (j’ai d’ailleurs commencé à rédiger un article sur le « bilan » de ma 7ème génération). Lorsque j’aurai fini, deux solutions : soit je poursuis sur ma 9ème génération, soit j’entreprends le même travail pour les ancêtres de mon mari. Travail fastidieux, mais qui permet de trouver des informations tombées dans les oubliettes, voire de réparer quelques erreurs.

Par avance une bonne année à tous, et merci à mes lecteurs fidèles de continuer à me rendre visite malgré le rythme de publication un peu chaotique !

Gene@2017

Rien de tel qu’un évènement généalogique pour se remettre en selle !

Le 2 décembre se tenait aux archives départementales des Yvelines le salon Géné@2017 avec pour thème : généalogie et innovations numériques. Au programme  : ateliers, conférences et présence d’exposants bien connus dans le milieu de la généalogie.

Une journée qui commence tôt, dans le froid sur le quai d’une gare

Ma matinée a été plutôt studieuse, car j’ai animé deux ateliers avec des généalogistes bénévoles de l’association Geneatech. Le premier concernait la création d’un blog avec Thomas et le second l’utilisation des réseaux sociaux avec Céline ; le tout en lien bien entendu avec la généalogie. Notre association était bien représentée avec pas moins de 7 ateliers et la mobilisation de 12 bénévoles (si je sais bien compter).

Après le repas, j’ai pu faire le tour des exposants, que je connaissais déjà dans la grande majorité. Je suis en effet déjà utilisatrice de :

  • Geneanet – site bien connu avec une base de données qui s’est bien étoffée et les arbres en ligne de nombreux généalogistes. Je viens de reprendre mon abonnement premium (50€/an).
  • Heredis – mon logiciel de généalogie. La version que j’utilise est la 2014, et j’espère que le père Noël m’apportera la mise à jour vers la dernière version (2018 Pro – 45€).
  • Filae – j’ai profité d’une vente privée pour tester Filae depuis la fin du mois d’octobre (29€ pour un an).

Il n’y avait donc pas besoin de me convaincre !

Et en guise de conclusion, rien que pour discuter avec d’autres généablogueurs, que je ne connaissais parfois que virtuellement, ça valait le coup de se lever tôt !

Il y avait une erreur dans mon arbre, au revoir Martial !

Après une pause généalogique, j’ai repris la vérification de mon arbre. Au programme : vérifier les sources, compléter les cases vides dans mon logiciel. Et qui plus est avec un nouveau joujou : un abonnement Filae en promotion. Après en avoir terminé avec les ancêtres de ma septième génération, j’attaque la huitième.

J’en arrive à mes sosas 134 et 135 Pierre NEVEU et Marie COTAT, qui ont donné naissance à mon aïeule Marie NEVEU née le 27 octobre 1818 à Verdigny. Je rentre les patronymes et prénoms.

Lorsque horreur, je tombe sur ce résultat.

Deux couples homonymes mariés à 4 ans d’écart dans la même commune ! Celui que j’avais « choisi » dans mon arbre s’est marié en 1814 (cohérent avec la date de naissance de Marie fin octobre 1818). Le second s’est marié le 14 janvier 1818. Diantre, il y a plus de 9 mois avec la naissance de Marie ça colle aussi !

Je revérifie donc les informations dont je dispose dans l’acte de mariage de Marie NEVEU, afin de trouver un nouvel indice.

  • Ses parents habitent Verdigny, ils sont vivants au moment du mariage. C’est bon pour les deux couples en question.
  • Du côté des témoins, les oncles du marié sont Louis et Patient NEVEU. Soyons prudents cette fois, il pourrait s’agir d’oncles par alliance. Mais pas de Patient NEVEU marié à une COTAT. Il semblerait bien donc que Patient et Louis, soient oncles paternels de Marie NEVEU. Or mon Pierre NEVEU marié en 1814 n’a pas de Louis ou Patient comme frères, à l’inverse du Pierre NEVEU marié en 1818.  J’ai donc bien fait une erreur dans mon arbre…

Au revoir donc Martial NEVEU, Jeanne GIRARD et compagnie, bienvenue Jean NEVEU, Jeanne NEVEU, Louis COTAT et Marie NEVEU !