Reprendre son arbre – un peu de méthode (1/2)

Je l’avoue, comme tout généalogiste débutant, j’ai été prise de collectionnite-d’ancêtres- compulsive. Le symptôme de cette maladie est l’envie irrésistible de grimper dans son arbre… au risque de négliger de noter ses sources, les témoins ou autres informations qui ne semblent pas si importantes sur le coup.

Maintenant guérie, je m’en mords les doigts avec la désagréable impression d’avoir bâclé mes recherches. Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Le passage à la nouvelle version d’Heredis a été le déclencheur pour reprendre ma généalogie à la base. Voici comment je procède lorsque j’ai un peu de temps…

1. Impression des arbres de travail

Pour pouvoir griffonner et cocher les actes que j’ai vérifié, j’ai commencé par imprimer les arbres ascendants de mes grands parents sur cinq générations. Je travaille donc déjà jusqu’à ma septième génération, en avançant par n° de Sosa croissant.

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2. Recherche des actes et saisie des éléments dans le logiciel

J’ai ensuite entrepris de retrouver tous les actes possibles sur les sites des archives en ligne et de les télécharger. Je revérifie une nouvelle fois les parents indiqués sur les actes de mariage (on ne sait jamais) et je complète les fiches de mes aïeux si des données n’avaient pas été enregistrées.  Visuellement, les petits graphiques en bas des fiches de mes ancêtres grandissent lorsque les informations sont correctement enregistrées.  Les principales informations qui me manquent sont généralement :

  • La source du document
  • Les témoins / déclarants des actes
  • Le fait que ces témoins / parents sachent ou non signer
  • Quelques informations à côté desquelles je suis passée comme une profession différente … ou bien des indications sur les actes que je détaillerai dans de prochains articles.
3. Ranger les actes !!!

J’avais déjà un dossier Généalogie>Actes avec à l’intérieur des actes plus ou moins bien rangés.  Je l’ai renommé « Actes & ancêtres » puis créé un dossier par individu sous la forme : « NOM Prénom n° SOSA ». Cela me semble plus pratique que ma précédente organisation par n° de SOSA. Ce numéro m’est tout de même utile en cas d’homonymie.

Je range dans le dossier tout ce qui concerne mon ancêtre : photo, actes, contrat de mariage, recensement… Par convention je range le mariage d’un couple d’ancêtres  dans le dossier du mari, sauf pour le cas d’un second mariage qui est alors rangé dans le dossier de l’époux ou épouse concerné. Pour les « collatéraux », c’est plus compliqué et je ne les ai pas encore classés avant d’avoir trouvé une organisation qui me satisfasse…

Methode

Dans le dossier de François DEZAT, son acte de décès, l’acte de mariage et le dossier avec les vues du contrat

Dans mon prochain article je vais vous proposer presque en direct un pas à pas avec l’une de mes aïeule.

7 réflexions au sujet de « Reprendre son arbre – un peu de méthode (1/2) »

  1. Bonjour
    J’avais le meme type de classement de mes fichiers jusqu’à la fin de l’année dernière, et j’avais un vrai problème pour les collatéraux, les descendants, ou les personnages que je rencontrais et dont je voulais garder une trace.

    Donc j’ai changé …….

    De toute façon c’est à l’usage qu’on voit ce qui fonctionne pour soi.

    Brigitte

    1. J’espère ne pas tout changer de si tôt ;-). Cela me permet déjà de passer tous mes ancêtres en revue. Pour les collatéraux je pensais repartir du n° de sosa de l’ancêtre commun puis redescendre…

  2. Je me retrouve un peu dans cette histoire…
    Après la frénétique recherche du plus vieil ancêtre et des branches remontées « à toute blinde » grâce à Généanet, je me suis également ravisé, voyant qu’il existait des erreurs.
    J’ai gardé mon ancien arbre sur Généatique pour en faire un brouillon et j’ai retravaillé sur mon arbre « définitif » (qui est également publié sur Généanet) en vérifiant chaque évènement à partir de sa source (registres, notaires…). Mon ancien arbre me sert aujourd’hui de brouillon et de repère.
    A bientôt

    1. Je trouve définitivement très bonne cette idée d’arbre « brouillon ». Cela me rassure de voir que je ne suis pas la seule à m’être fait piégée par le remplissage frénétique et aléatoire des branches. Reprendre les actes m’a permis de découvrir un nouveau métier hier, celui de ferteur !

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