Reprendre son arbre – mes 5 avantages

Reprendre son arbre – mes 5 avantages

Il y a un an  je publiais un article intitulé : Reprendre son arbre – un peu de méthode. Après avoir détaillé la méthode (partie 1 et partie 2), je me propose aujourd’hui de faire un petit bilan et de souligner les 5 avantages que j’y ai trouvé. L’occasion de répondre à Élise, auteur du blog Auprès de nos racines, qui a présenté récemment un challenge généalogique consistant à reprendre son arbre de zéro : on efface tout et on recommence !

Petite précision : en l’occurrence, je n’ai pas tout effacé : j’ai imprimé des arbres de travail et je vérifie minutieusement chaque information de mes ancêtres.

  • Confirmer et compléter  les informations

Fort heureusement je n’ai pas décelé de grosse erreur pour le moment, mais reprendre mon arbre est l’occasion de bien revérifier les parentés de mon arbre. Cela m’a surtout servi pour compléter les informations : profession non indiquée, témoins, actes qui n’étaient pas encore disponibles…

  • Avoir un fichier propre

 L’un de mes défauts est parfois un excès de précision, ou tout du moins d’uniformité dans les informations. Au début de mes recherches, il m’est arrivé de noter toutes les variantes d’un nom, ce qui me hérisse les cheveux aujourd’hui. L’occasion de remettre tout cela en ordre !

  • Mettre à jour ma liste de recherches à faire

Ce travail de fourmi me permet également de te tenir à jour un fichier avec les recherches à faire : actes introuvables, lieux, professions…

  • S’intéresser aux collatéraux

La première source de collatéraux, ce sont les  témoins / parrains marraines. C’est une donnée que j’ai souvent omise, alors qu’elle peut donner de nombreux enseignements et contextualiser la vie de nos ancêtres (semblaient-ils proches de leurs frères / sœurs, d’un voisin ?). Mais je n’ai pas pour le moment cherché systématiquement les enfants de tous mes couples d’ancêtres.

  • Trouver des idées d’article !

Un avantage et non des moindres est de trouver des idées d’articles ! Professions intrigantes, frères ou sœurs à la vie étonnante … tout cela est un vrai vivier pour rédiger de nouveaux articles.

Arbre

Concrètement, reprendre mon arbre ressemble à ça…

Quel est l’avis des autres généalogistes ?

Pour cedeca (des branches) qui l’a testé c’est un oui mais : plutôt que de repartir de zéro, nos arbres ont besoin d’être bichonnés. L’avis de Dominique (degrés de parenté) est plus tranché : pas question ! Une alternative intéressante proposée sur le blog feuilles d’ardoise : reprendre son arbre… à rebours ! Voilà qui devrait donner du grain à moudre à Élise.

17 réactions au sujet de « Reprendre son arbre – mes 5 avantages »

  1. Je suis comme Cédric, je préfère reprendre mon arbre existant. Uniformiser les noms est facile aujourd’hui avec nos logiciels (tu utilises le même que le mien d’après la copie de ton arbre)
    La liste des recherches à faire est aussi donnée par le logiciel (suivant mes choix).

    Pour les idées d’articles, je les note au fur et à mesure de mes recherches dans OneNote. Juste un titre ou une idée. A creuser pour plus tard.

  2. Merci pour ta réponse à mon article et d’avoir partagé ton expérience sur le sujet 🙂
    Comme toi, je ne compte pas effacer tout le travail déjà réalisé, mais plutôt m’en servir de support pour reprendre à zéro la saisie de mon arbre (de pair avec une nouvelle organisation) et reprendre toutes les informations liées à chaque ancêtre.
    En ce qui concerne les idées d’article, c’est un point qui me motive également. En écrivant mon histoire familiale, je me rends compte que j’ai plus de mal à écrire sur les branches pour lesquelles les recherches sont plus lointaines. Je pense que, dans ces cas, reprendre mon arbre pourrait s’avérer bénéfique pour la rédaction de mon histoire familiale.
    Elise

  3. J’adore ton arbre griffonné !
    C’est un peu le même cas chez moi !
    J’ai commencé en effet ma généalogie « à rebours » mais j’ai déjà fait tellement de découvertes que je crois que mon arbre ne sera jamais « au propre »… Tant pis ! L’important c’est de toujours trouver du plaisir en « généalisant » et c’est mon cas…

    1. Pour l’arbre griffonné, je trouve que l’informatique a ses limites. Il faut que je revienne au papier de temps à autres, et ça me permet de mieux visualiser l’arbre.

  4. Personnellement, jeter des années de travail à la poubelle : non merci !
    Par contre, régulièrement je « reprends » mon arbre : je regarde s’il y a de nouvelles infos publiées sur mes ancêtres directs (je fais ça par ordre alphabétique, comme ça je suis sûre d’en oublier aucun) ou collatéraux – vous savez, ceux qu’on oubliait toujours au début et qui, finalement, apportent plein d’infos qui permettent de débloquer des situations parfois compliquées ?
    Du coup, en « relisant » tout mon arbre, je le dépoussière aussi : j’élimine les erreurs qui s’y sont glissées, les véritables et celles qui sont le fruit de l’inadvertance.
    Bref, j’y vois beaucoup d’avantages, sans pour autant faire du gaspillage…

    1. J’ai préféré l’ordre des sosas à l’ordre alphabétique. Est-ce vraiment mieux ? En fait je ne sais pas, au moins je suis certaine de n’oublier personne.
      Nous sommes nombreux à ne pas vouloir effacer complètement nos arbres !

  5. C’est surtout le premier avantage qui m’intéresse…
    A un moment reprendre le fil de ses ancêtres et s’assurer que les sources confirment bien toutes les filiations, je me suis déjà aperçu un jour d’une fausse piste remontée sur quelques générations, je confirme : c’est très désagréable ! Utile mais désagréable.

    Les autres avantages c’est vrai découlent du premier, même si pour le fichier propre chez moi j’ai des doutes. Dès que j’ai voulu harmoniser des sources par exemple, au bout d’une trentaine je changeais d’option. Je me console en me disant que mon arbre est vivant, avec presque sa vie propre… ou plein de lierre…

    Je crois que je vais t’emprunter l’idée de l’arbre à griffonner…

  6. Côté idée d’articles, j’avoue que c’est plutôt profitable ! Je reprends toute ma lignée Sosa pour vérifier les dates, rajouter les lieux-dits et métiers, témoins etc. Arrivée à la 9e génération, j’en suis à 2 articles publiés grâce à cette reprise et un autre sous le coude. Sans compter la liste des choses à aller chercher aux Archives qui s’allonge…

  7. En voyant le travail que vous faites, je mesure la chance que j’ai: mon grand-oncle et mon oncle l’ont déjà fait! Il ne me reste plus qu’à piocher ce dont j’ai besoin dans cette « bible »… Bravo encore pour votre ténacité!

  8. Bonjour

    Je lis avec intérêt le sujet et les articles sur la reprise de son arbre, même si j’en comprends l’intérêt je ne l’appliquerais pas à mon arbre.

    En revanche deux outils découverts sur les divers blogs généalogiques fin 2013 début 2014 – que sont les lignes de vie par couple, et les tableaux récapitulatifs de branche – m’ont effectivement permis de « reprendre ma généalogie » en quelque sorte :
    – pointer l’absence de sources de certains actes,
    – du niveau minimal et insuffisant d’informations relevées au début de mon aventure généalogique,
    – d’erreurs d’ancêtres avec des frère ou soeur homonymes,
    – d’oubli de rechercher un acte de décès,
    – de rechercher systématiquement les déclarations de mutation par décès qui sont une mine de renseignements,
    – …

    Donc pour l’instant, je vais tenter de terminer les lignes de vie par couple de mes sosa (jusqu’ici complet jusqu’à la 6e génération).

    Cordialement et bon travail à tous

    1. J’ai utilisé les lignes de vie (d’ailleurs depuis peu mon logiciel en propose une), mais je trouve compliqué de mettre les informations dans un logiciel et avoir un fichier « à côté » avec les mêmes données. Bravo pour ce travail de titan !

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