Mon journal de recherches et autres fichiers généalogiques sur le cloud

Mon journal de recherches et autres fichiers généalogiques sur le cloud

Cet article fait suite à une discussion sur les réseaux sociaux concernant, au  départ, le stockage d’actes notariés. L’archivage étant l’une des prises de tête préférée des généalogistes. J’en suis venue à évoquer mon journal de recherches, et on m’a posé la question de savoir à quoi il ressemble.

Il n’y a là rien d’extraordinaire.

J’ai créé un dossier généalogie sur un drive (en l’occurrence, Google Drive, la version gratuite liée à mon compte). J’y stocke deux fichiers principaux sous la forme de feuilles de calcul.

  • Bibliothèque généalogique

Le premier fichier est ma bibliothèque généalogique, avec un onglet pour les livres et un onglet où j’ai dépouillé presque tous les articles de mes revues. Lorsque j’ai une question, je vais voir si un article en parle : une recherche particulière (par exemple un aïeul qui fut placé dans un hospice), ou une profession. C’est fastidieux lorsqu’on commence, mais ensuite ça se met à jour assez rapidement.

  • Fichier de recherches

Le second fichier est mon fichier de recherches à proprement parlé. On y trouve plusieurs onglets :

Arbre : la liste des sosas, avec quelques données complémentaires (notamment les recensements, vu les dates est-ce qu’il est trouvable/trouvé).

Journal de recherche : liste des recherches qu’il me reste à faire / celles qui ont abouti. Les recherches à faire doivent représenter environ 150 lignes…

Contrat de mariage / actes notariés ( il faut que je change le nom)

Fiches matricule / 1GM : regroupe les permaliens vers les fiches matricule, mort pour la France, livre d’or… pour mes sosas et leurs collatéraux

Armée napoléonienne : les liens vers les fiches dépouillées sur Geneanet où l’on trouve mes aïeux

Articles : des idées d’article pour ce blog

L’onglet journal de recherches.

 

Mon fichier de recherches est complété au fur et à mesure que je vérifie les informations à ma disposition sur mes ancêtres. Pour mon arbre j’ai terminé la 8ème génération, je suis sur le point de terminer la 7ème génération de mon mari.

L’avantage de ces fichiers en ligne, c’est qu’on limite les risques de perte de données, et ils sont accessibles partout dès lors qu’il y a une connexion internet ; et comme ce ne sont que des fichiers de données (pas de photos, illustration), ils sont relativement légers et rapides à ouvrir.

6 réactions au sujet de « Mon journal de recherches et autres fichiers généalogiques sur le cloud »

  1. Bonjour Elodie,
    Ton article rejoint celui de @genealogiepratique :
    https://www.genealogiepratique.fr/numerisez-organisez-magazines-genealogie-evernote/
    Je m’intéresse à la création d’une bibliothèque mais je m’interroge encore …et je voudrais savoir combien de thèmes tu as retenu au total (la liste) et si tu arrives à classer chaque document sous un thème ? (de mon côté, j’ai toujours l’impression d’aller trop dans le détail).
    Merci de tes conseils d’utilisatrice,
    Murielle @Girondegenea

    1. Pour les thèmes, c’est vrai que parfois c’est difficile de choisir mais je me force à n’en prendre qu’un, et je complète à côté avec des mots-clé. Pour le moment j’ai un peu de mal à faire une recherche de mots dans le document avec la feuille de calcul du drive, mais je pense avoir loupé la fonction.

      J’avais vu passer l’article cité, sauf que dans mon cas je ne scanne pas les articles je les conserve encore sous format papier, et je n’arrive pas à utiliser Evernote…

      Ma liste : Archives / Berry / Droit / Enfants (généalogie pour les enfants) / Étranger / Formation / Généralités / Héraldique / Histoire familiale / Logiciels / Mes ancêtres / Métiers / Organisation / Photos / Professions / Recherches / Sources / Sources étranger / Vie de nos ancêtres

  2. Ouahhhhh, quel boulot.

    Pour l’instant, j’ai un journal de recherche (honteusement piqué à Brigitte) que je tente déjà de suivre. Mais il y a encore beaucoup trop de documents avec la mention : A chercher.

    Bravo.

  3. Le privilégié que je suis (eh oui, 99% du travail de recherche a déjà été fait par mes ascendants) préfère s’en tenir à sa méthode « maison » de stockage et présentation des données, et continue à travailler avec Excel et Word, que je trouve très souples d’utilisation. Evidemment, pour l’impression et le partage sur Internet, ça coince, mais tant pis! Bonne continuation et bonnes vacances sous le soleil breton!

Répondre à Murielle Mestreau Annuler la réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.