T comme THOMAS meunier sur la Belaine

Pour cette lettre, je vous propose de relire un article proposé il y plus de deux ans et demi sur un meunier de mon arbre.

Heureusement on peut parfois tomber sur ces informations qui permettent de pousser les investigations un peu plus loin. Ainsi, François THOMAS (1776-1817) aurait été meunier à Moulin Alix, sur la commune de Sury-en-Vaux. Renseignement pris, ce moulin se trouve sur la Belaine.
La commune de Sury-en-Vaux était apparemment bien pourvue en moulins : moulins à vent sur les collines ou à eau dans le creux des vallons. La Belaine n’est qu’un ruisseau prenant sa source au sud du Petit Chaudenay à Ménetou-Râtel. Il traverse ensuite Sury-en-Vaux, longe le bois de Charnes puis traverse Bannay avant de rejoindre le Ru et le lit de la Loire. Ce ruisseau aurait alimenté jusqu’à sept moulins, aujourd’hui presque tous disparus, ou plutôt réhabilités.

Source : Géoportail
Carte de Cassini (source : Géoportail)

Un internaute a étudié l’historique des noms de ruisseaux dans notre région, voici ce qu’il a pu trouver sur la Belaine :

Riparia de Siagacoin in Vallibus, La rivière de Baillene, Ripparia de Vellene, Baillene, Bellennes, La rivière de Vallenes, La Veleyne, Rivière de la Vellaine, La rivière de Bellennes, La rivière de Belaines, La rivière de Ballaine, Vellaine, la rivière de Belaine, Ruisseau de Belaine

Ceci est un condensé : plus d’informations sur le site ici.

Au fond coule la Belaine … ici au nord du Moulin Granger (source Google Maps – Street View)
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2 réflexions au sujet de « T comme THOMAS meunier sur la Belaine »

  1. La page à laquelle votre lien renvoie n’est-elle pas par hasard de Denis Jeanson, qui s’est livré à un colossal travail de recherche? En tous cas, il a existé des moulins sur des cours d’eau aujourd’hui réduits à de simples fossés.

    J’en a par exemple découvert un sur le misérable ruisselet qui traverse du Nord au Sud la commune de Montigny (que vous devez bien connaître…). Le Moulin à eau de Léchy (à mi-chemin entre le Clou et la Charnaye) est mentionné sur un aveu de 1545 mais son nom même est aujourd’hui oublié de tous. ils étaient équipés soit d’un petit étang, soit d’un bief qui stockait suffisamment d’eau pour les faire tourner parfois que quelques jours dans l’année, et s’inscrivaient dans une toute autre notion de l’économie rurale!

    Je crois ne pas me tromper en affirmant que le Moulin de Fricambault appartenait à la seigneurie de la Tour de Vesvre (pas celle de la Motte…)

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