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Catégorie : Considérations généalogiques

Bilan généalogique 2014

Bilan généalogique 2014

En cette fin d’année, voici venu le temps des bilans. Voici quelques éléments parmi les plus marquants :

–  Suite à la mise en ligne des archives du Cher, j’ai poursuivi la reprise de mon arbre pour compléter tout ce qui pouvait l’être : profession, témoins et surtout sources qui manquaient sérieusement aux évènements des mon arbre. Ma 8ème génération est en cours.

– J’ai à présent en ma possession toutes les fiches matricules de mes ancêtres et de ceux de mon mari. Elles me réservent encore de nombreuses heures de recherches.

– Le challenge A à Z, pour lequel j’ai écrit des articles durant le mois de juin. Si vous voulez savoir à quoi ressemble la vie d’un généalogiste amateur (qui a une vie de famille et un travail), vous pouvez lire les excellents articles de Marine et le témoignage de son mari.

– Des contacts avec des cousins … mais pas seulement ! Avec le centenaire 14-18, de nombreux internautes laissent des commentaires sur leurs aïeux qui faisaient partie des mêmes régiments, sont morts aux mêmes endroits.

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Pour 2015, je vais me fixer des objectifs réalistes pour ne pas risquer d’être déçue : poursuivre mon travail pour étoffer mon arbre et renseigner les sources, rédiger au moins un article par mois et poursuivre l’indexation des poilus.

Faire vivre les blog

Faire vivre les blog

En ce mois de septembre, on parle organisation et création de blog dans la sphère généalogiste. J’ai traité précédemment ces deux thèmes ici pour l’organisation et pour les motivations m’ayant poussé à créer ce blog.

Aujourd’hui je vais donc m’attarder sur cette préoccupation pour tout blogueur : comment faire vivre son site ? Car si un blog peut être créé en à peine une minute, le plus dur reste à venir : trouver des idées d’articles pour publier à un rythme régulier.

1. Des idées tu trouveras

Il n’y a pas un seul moyen pour trouver de l’inspiration. Parfois les idées se bousculent et d’autres fois c’est la panne sèche. L’inspiration peut venir de différentes manières :

  • Lire, lire et lire ! En lisant un blog, un article, une publication, une idée ou un tout petit embryon d’idée peut germer. Il faut savoir se saisir de toute information ! Par exemple en lisant l’article d’Elise sur les « invisibles » j’ai voulu me lancer dans l’écriture de la vie de Louis BLONDEAU. Ou bien plus récemment lors de la sortie d’un livre sur le village de Sury-es-Bois, me lancer dans des recherches sur ce village et me pencher sur la vie de Pélagie BONTEMPS.
  • Ne pas laisser ses recherches de côté …  Il y a un juste milieu à trouver entre écriture et recherches, étape indispensable pour alimenter son site.
  • Profiter des challenges qui sont proposés : challenge A à Z, généathème… Ou encore un challenge fou qui consiste à écrire la vie d’un ancêtre par semaine durant un an.

2. Les autres blogs tu suivras

J’ai choisi dans mon titre de faire vivre « les » blog, et pas seulement « mon » blog. J’apprécie de nombreux blogueurs, alors je tente de les remercier à ma façon via des commentaires, partages de lien… Et pour être sûre de ne rien louper, plusieurs solution :

  • Certains généalogistes font une revue des articles de blogs récents sur différents supports ;
  • J’utilise, Netvibes, un agrégateur de flux, qui me permet d’avoir en un seul endroit les derniers articles parus sur une sélection de blog.

Avec ça, fini le coup de la panne ! Harry Källström et John Davenport, sur Lancia Fulvia 1.6 Coupé.

3. Du temps tu trouveras…

C’est certainement ce qui me fait le plus défaut en ce moment… Car si vous avez bien lu, il faut dans le désordre : lire les blogs, articles, publications facebook, agrégateurs de flux, journaux, aller dans des exposition, reprendre ses recherches, noter ses idées avant de les oublier, trouver des images, participer aux challenges, chercher des mots inconnus dans le dictionnaire, répondre à ses commentaires, prendre sa plume, reprendre sa plume, chercher des mots-clé, faire un peu la promotion de ses articles…

Et pour ce dernier point, je n’ai pas trouvé de solution miracle…

Billet de rentrée

Billet de rentrée

Pour reprendre les bonnes habitudes de ces derniers mois, voici un petit billet de rentrée Je n’ose pas dire un bilan de l’été car d’un point de vue généalogique il ne s’est pas passé grand chose …

Début juillet, la mise en ligne des fiches matricules par les archives départementales du Cher m’a permis de trouver des informations sur quelques ancêtres :

  • mon arrière grand père Léonard Alexandre BLONDEAU ;
  • du côté de mon mari, René Ernest GIRAUD, Joseph Alexandre BLIN et Léon François BONTEMPS.

Pour mes autres ancêtres, il faudra attendre la mise en ligne des registres matricules de la Nièvre.

En dehors de cela, mes recherches généalogiques tournent au ralenti, n’ayant pas pu me rendre aux archives départementales cet été… mais d’autres initiatives avancent :

Tout d’abord, deux occupations en lien avec la guerre de 14/18 : le blog Sancerrois 14/18 pour rendre hommage aux poilus morts pour la France, ainsi que le projet « Poilus du Cher » qui recense les morts pour la France par commune – projet dans lequel s’impliquent d’autres généalogistes Benoît Petit, François Frémeau ainsi que Grégory Rhit.

Autre projet qui risque de me prendre du temps s’il est accepté, un atelier généalogique pour les enfants de l’école de mon village. Avec la mise en place de la réforme des rythmes scolaires, la municipalité est désespérément (je pense que le mot n’est pas trop fort) à la recherche d’animateurs ou de bénévoles pour assurer les activités périscolaires. Comme d’autres généalogistes, je propose donc mes service pour leur faire découvrir la généalogie.

Dans les mois à venir, je ne vais clairement pas pouvoir me disperser. Je vais donc me consacrer aux projets cités précédemment, poursuivre la reprise de mon arbre généalogique (vérifier les informations, renseigner sources et témoins) et la participation au généathème autant que possible.

La généalogie fête internet

La généalogie fête internet

La blogosphère généalogique  est invitée, à l’initiative de Sophie Boudarel, à fêter internet.

  • Pourquoi avoir créé un blog de généalogie ?

Cela remonte à un moment bien précis de mes recherches, lors de la découverte de ma  branche MERLIN. Avec étonnement, l’un de mes ancêtres était indiqué comme étant marchand verrier. J’ai cherché cette profession dans mon moteur de recherche favori, et je suis tombée sur les blogs modes de vie au 16ème et 17ème siècle et  verriers du Rouergue. De fil en aiguille, j’ai découvert la blogosphère généalogique, et j’ai décidé de me lancer à mon tour.

  • Un blog à faire découvrir et à mettre en avant

Je vais tricher car j’ai beaucoup de mal à choisir entre les blogs que je lis régulièrement : ils sont tous tellement différents ! Et c’est finalement plus ce que je veux mettre en avant : la diversité.

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Il y a ceux qui nous font voyager : en Italie avec mes racines en Vénétie, au Québec avec Hervé Pencalet. Voyage aussi … aux archives ou dans les bibliothèques de par le monde  avec Chroniques d’Antan.

Il y a ces généablogueurs dont les ancêtres auraient pu côtoyer les miens comme Benoît et son blog mes racines familiales, François avec Châteauneuf et Jumilhac, ou encore mémoire vive, (sans oublier Sirius).

Il y a ces généalogistes qui se sont lancé dans ce projet fou de nous présenter un ancêtre par semaine comme Marine – Dans les branches.

Il y a ces belles et émouvantes histoires comme la maison de Céline, le 53, ou le journal de Léontine, raconté par Marine.

Il y a ces blogs créés il y a moins d’un an, et dont le contenu m’impressionne déjà : Murmures d’ancêtres, d’Arverne et d’Armorique, mes racines et mes L.

Il y a le blog Marques Ordinaires qui me fait culpabiliser de ne pas toujours bien citer mes sources…

Il y a des blogs avec des articles techniques comme genBECLE, la gazette des ancêtres, ou la ligne de vie par couple d’Elise.

Et il y a ces blogs que j’aime lire tout simplement, comme Degrés de parenté, la Pissarderie, Généalecole, Rhit généalogie, aide généalogie, ciel mes aïeux, Lulu sorcière, de Bretagne en Saintonges.

Et il y a aussi tous ceux que j’ai oublié de citer …

Reprendre son arbre – un peu de méthode 2/2

Reprendre son arbre – un peu de méthode 2/2

Dans le précédent article, j’ai décrit ma méthode pour reprendre mon arbre et compléter des informations manquées. Aujourd’hui, travaux pratiques avec l’exemple de Marie GIRARD ma Sosa n°73.

1. Acte de naissance

Je retrouve son acte de naissance du 6 septembre 1822. Je le télécharge, le renomme « GIRARD Marie N 1822 » et le range dans le dossier « GIRARD Marie 73 ».

Dans L’onglet « Source » du logiciel Heredis je commence par choisir la source concernée. Et hop, ma petite barre verte apparaît !

Je vérifie maintenant le contenu de l’acte. Marie GIRARD est fille de Pierre GIRARD vigneron et Anne PRIEUR. Toutes ces informations étaient déjà saisies.  Le père a 34 ans (après vérification sur la ligne de vie, il en aurait 32) et habite au village des Vignes. Voilà une information que j’avais loupé !!! Voici l’erreur réparée. Passons maintenant aux témoins. Pierre GIRARD déclare la naissance de sa fille. Le premier témoin est Jean GIRARD âgé de 29 ans, laboureur à Perrière, commune de Crézancy. Il serait l’oncle de Marie que cela ne m’étonnerait pas. Après vérification, Jean GIRARD est bien le frère de Pierre, né le 8 novembre 1792 à Crézancy. Je vais donc d’abord le créer puis l’ajouter comme témoin. Le second témoin est Ursin Prieur, âgé de 24 ans vigneron au village des Vignes à Sury-en-Vaux. Cette fois cela doit certainement s’agir de l’oncle maternel. Je fais de même, confirmation que c’est bien son oncle, création puis sélection comme témoin. Et voilà mon onglet témoin complété !

Dernière information, son père ne signe pas. J’enregistre cette dernière information et je sélectionne ensuite : « ne pas rechercher » Tadah ! La « barre » de l’acte de naissance est au maximum.

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2. Acte de mariage

Je poursuis mes recherches avec l’acte de mariage en date su 3 juillet 1849. Celui-ci sera rangé dans le dossier de son mari « LEGER Louis 72 ». Je sélectionne la source.

Les informations sur les mariés sont déjà enregistrées. Je poursuis avec le paragraphe des pièces fournies. On donne les dates des actes de naissance des mariés et l’acte de décès du père du marié dont j’ai également une trace. Passons maintenant aux témoins ; je vais pouvoir ajouter de nouveaux collatéraux : Léonard LEGER oncle paternel et Joseph DELAPORTE, oncle maternel du futur, Barthelemy MAUDRY marié à tante de Marie, Françoise PRIEUR.  Ursin PRIEUR est cité de nouveau. Il me reste à créer tout ce petit monde.

De nouveau personne ne signe.

3. Acte de décès

Je n’avais pas trouvé d’acte de décès. J’ai donc entrepris de revérifier cette information, et en effet pas de trace dans les archives de Sury-en-Vaux. Une recherche sur Geneanet, et je découvre sur l’arbre de Pascal LEGER que Marie LEGER serait peut-être décédée à Sury-en-Vaux le 23 mai 1907. A vérifier.

BILAN

Ainsi donc avec ma collectionnite d’ancêtres compulsive …

  • Les sources de mes actes n’étaient pas notées, y compris sur Geneanet ce qui n’est pas très sérieux ni sympathique pour mes visiteurs.
  • Je suis passée à côté du lieu où est née Marie GIRARD
  • J’ai redécouvert que ses aïeux ne savaient pas signer et enregistré par moins de six collatéraux !
  • J’ai une piste sérieuse pour la date de son décès.
Reprendre son arbre – un peu de méthode (1/2)

Reprendre son arbre – un peu de méthode (1/2)

Je l’avoue, comme tout généalogiste débutant, j’ai été prise de collectionnite-d’ancêtres- compulsive. Le symptôme de cette maladie est l’envie irrésistible de grimper dans son arbre… au risque de négliger de noter ses sources, les témoins ou autres informations qui ne semblent pas si importantes sur le coup.

Maintenant guérie, je m’en mords les doigts avec la désagréable impression d’avoir bâclé mes recherches. Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Le passage à la nouvelle version d’Heredis a été le déclencheur pour reprendre ma généalogie à la base. Voici comment je procède lorsque j’ai un peu de temps…

1. Impression des arbres de travail

Pour pouvoir griffonner et cocher les actes que j’ai vérifié, j’ai commencé par imprimer les arbres ascendants de mes grands parents sur cinq générations. Je travaille donc déjà jusqu’à ma septième génération, en avançant par n° de Sosa croissant.

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2. Recherche des actes et saisie des éléments dans le logiciel

J’ai ensuite entrepris de retrouver tous les actes possibles sur les sites des archives en ligne et de les télécharger. Je revérifie une nouvelle fois les parents indiqués sur les actes de mariage (on ne sait jamais) et je complète les fiches de mes aïeux si des données n’avaient pas été enregistrées.  Visuellement, les petits graphiques en bas des fiches de mes ancêtres grandissent lorsque les informations sont correctement enregistrées.  Les principales informations qui me manquent sont généralement :

  • La source du document
  • Les témoins / déclarants des actes
  • Le fait que ces témoins / parents sachent ou non signer
  • Quelques informations à côté desquelles je suis passée comme une profession différente … ou bien des indications sur les actes que je détaillerai dans de prochains articles.
3. Ranger les actes !!!

J’avais déjà un dossier Généalogie>Actes avec à l’intérieur des actes plus ou moins bien rangés.  Je l’ai renommé « Actes & ancêtres » puis créé un dossier par individu sous la forme : « NOM Prénom n° SOSA ». Cela me semble plus pratique que ma précédente organisation par n° de SOSA. Ce numéro m’est tout de même utile en cas d’homonymie.

Je range dans le dossier tout ce qui concerne mon ancêtre : photo, actes, contrat de mariage, recensement… Par convention je range le mariage d’un couple d’ancêtres  dans le dossier du mari, sauf pour le cas d’un second mariage qui est alors rangé dans le dossier de l’époux ou épouse concerné. Pour les « collatéraux », c’est plus compliqué et je ne les ai pas encore classés avant d’avoir trouvé une organisation qui me satisfasse…

Methode

Dans le dossier de François DEZAT, son acte de décès, l’acte de mariage et le dossier avec les vues du contrat

Dans mon prochain article je vais vous proposer presque en direct un pas à pas avec l’une de mes aïeule.

Vacances de Noël généalogiques

Vacances de Noël généalogiques

J’ai réussi à trouver un peu de temps durant ces vacances pour avancer sur quelques points de ma généalogie (et autres).

– Je suis retournée aux archives du Cher pour peu de temps malheureusement. J’ai malgré tout pu avoir un cours particulier sur le fonctionnement des archives notariales et découvrir mes deux premiers contrats de mariage.

– J’ai poursuivi l’écriture de quelques articles, dont mon bilan, la finalisation des articles portant sur Marie Joséphine BEUCHON. A cette occasion, j’ai pu observer que les articles peuvent se diviser et en donner de nouveaux : à partir du premier article commencé au mois de mai (tout de même !), j’en ai écrit un second sur les enfants car le premier devenait bien trop indigeste. Et un troisième est en préparation ! J’ai enfin planifié mes publications sur le premier semestre et noté toutes mes idées.  Pour le Challenge A à Z de juin prochain, il n’y a plus que les lettres Y et Z pour lesquelles je n’ai pas l’ombre d’une étincelle.

– J’ai continué l’indexation des poilus sur le site mémoire des hommes. La commune de Sury-en-Vaux est terminée !

– J’ai discuté avec mon grand-oncle, et ça ce n’est pas rien ! J’avais mis par écrit ma déception de ne pas avoir pris de notes lorsque mon grand-père avait identifié les personnes présentes sur la photo de mariage de mes arrière-grand-parents. Voici qui est presque réparé ! Sur les 39 personnes présentes à ce mariage, il ne subsiste plus que quatre points d’interrogation. En-dehors de cette photo j’ai appris quelques informations sur mon arrière-arrière-grand père et je sais maintenant que des photos militaires sont conservées chez lui !

Bilan généalogique de l’année 2013

Bilan généalogique de l’année 2013

Pour ce mois de décembre, le généathème consiste à faire son bilan généalogique de l’année écoulée ainsi que des projets à venir !

  • Une année riche en articles

Si j’ai publié autant d’articles cette année, c’est certainement grâce aux divers challenges mis en place par Sophie Boudarel, dont le but était justement de faire vivre nos blogs !

Il y a tout d’abord eut le Challenge A à Z : bloguer chaque jour une lettre de l’alphabet. Cela fait donc 26 articles en un mois. Si l’idée est vraiment très bonne, je n’ai quasiment pas eut le temps de préparer mes articles et j’en suis donc diversement satisfaite.

Les généathèmes : cette fois-ci un thème par mois. Plus de temps de préparation, et comme pour le challenge la joie de lire sur les autres blogs leur variation sur le même thème.

Une fois ces missions remplies, cela remotive aussi pour écrire d’autres articles !

  • Les généablogueurs sont super sympas

Je ne me rendais pas tellement sur les réseaux sociaux, et puis je me suis inscrite sur twitter. C’est là que j’ai rencontré de nombreux généablogueurs, et l’ambiance est tout simplement très bonne ! Astuces, humeurs, partages d’articles : je veux dire merci à vous tous, je me sens moins seule au fin fond de ma campagne. En espérant vous rencontrer dans la vie réelle (gros projet pour 2014).

  • Considérations généalogiques

Lentement mais sûrement, j’ai pu avancer sur ma généalogie, notamment suite à la mise en ligne des archives du Cher. En lien aussi avec mon arrêt qui m’a clouée au canapé ; sans généalogie je serais peut-être devenue folle ?

Autre changement cette année, deux dépenses : le passage de ma généalogie à Hérédis version 14. Un logiciel vraiment simple à utiliser et qui répond à mes besoins : des fiches faciles à saisir, un outil de recherche efficace, la construction des arbres … Autre dépense pour le passage de mon compte généanet en prémium : simplification des recherches et plus de possibilités pour l’habillage de mon arbre en ligne.

Ces deux évolutions m’ont amené à débuter un gros chantier : noter mes sources en face de chaque évènement, ce que je n’avais pas fait en temps et en heure, grisée par mes découvertes.

Enfin, le changement d’adresse et de gestion de mon blog qui passe de blogger à wordpress.

  • Projets à venir

Poursuivre la mise à jour de mes sources, je pense surtout à mes visiteurs sur geneanet.

Le challenge A à Z qui se tiendra en juin : la majorité des lettres ont trouvé leur article, il me reste à finaliser quelques recherches complémentaires et dégrossir la rédaction des articles. Cette année, je me donne une contrainte complémentaire : les articles porteront sur mes ancêtres ou ceux de mon mari ; pas de régionalisme ou d’histoire pour cette fois-ci.

Trouver des contrats de mariage : j’en ai déjà parlé ici, j’ai dressé une première liste de contrats de mariage à recherché. Sauf que les archives étaient fermées le jour où je pouvais y aller. A reporter pour l’an prochain.

Poursuivre mes recherches sur le passé militaire de mes aïeux, surtout ceux ayant connu al première guerre mondiale.

En conclusion : un programme bien chargé !!!

Calendrier de l’avent généalogique

Calendrier de l’avent généalogique

Pour ce mois de décembre, je vais vous proposer quelques découvertes chaque jour à la manière d’un calendrier de l’Avent.

Beaucoup moins prenant en temps que le challenge A à Z, chaque jour correspondra à une vidéo, un ancien article, une photo… Il suffira de cliquer sur le chiffre, en espérant que vous passerez un bon moment !

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Contrats de mariage : mon prochain gros chantier

Contrats de mariage : mon prochain gros chantier

Je n’ai pour le moment utilisé que les actes d’État Civil pour avancer dans ma généalogie. J’ai assez peu exploité la carrière militaire de mes ancêtres (c’est prévu), ni les actes notariés.

 

Depuis quelques temps, il me démange d’aller regarder ce qui se passe du côté des contrats de mariage en espérant en tirer quelques enseignements sur mes ancêtres. L’éloignement géographique avec le berceau de mes ancêtres ne m’aide pas !

 

J’ai néanmoins commencé à y travailler :

 

  • J’ai recensé entre 1850 et 1900 les contrats de mariage qui ont été rédigés. Pour cela j’ai tout simplement repris les actes de mariage de mes couples et regardé les informations : si un contrat a été rédigé, j’ai noté le nom du notaire, le lieu et la date.
  • J’ai ensuite vérifié si le notaire en question a bien déposé les documents aux archives. Le cercle généalogique du Haut-Berry a mis en ligne la liste par lieu, avec les noms et prénoms du notaire ainsi que la période concernée.
Me voici avec une liste épurée, prête à me rendre aux archives !

 

Voici à quoi ressemble cette fameuse liste

 

Au final je me retrouve avec dix neuf unions. Pour six d’entre elles, il n’y a pas eut de contrat de mariage. Cela concerne particulièrement ma branche maternelle ; je fais l’hypothèse qu’il possédaient moins de terres.

 

Sur les treize unions restantes, ce ne sont que sept actes qui sont a priori disponibles. Cela représente un tiers des unions où je peux espérer en apprendre plus sur les futurs époux.
Il me semble que cela va bien m’occuper de les rechercher, et j’espère également trouver d’autres actes concernant la vie de mes ancêtres dans les liasses !