Considérations généalogiques
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Bilan du Challenge A à Z
C’était un défi un peu fou, que j’ai bien failli louper. Un challenge qui m’a tenue en haleine tout ce mois d’avril : écrire chaque jour un article en suivant les lettres de l’alphabet ! Maintenant que j’ai pu souffler un peu, voici mon bilan de ce challenge.- Bloguer !
Il a été pour moi une très bonne occasion de reprendre ce blog un peu délaissé. Cela m’a permis aussi d’explorer différentes thématiques : parler d’un ancêtre en particulier, de caractéristiques communes entre plusieurs d’entre eux, d’histoire ou de géographie locale.- Lire
Ce challenge m’a aussi fait découvrir de nombreux blogueurs et généalogistes. Les lectures ont été diverses et variées : histoire, nostalgie, des articles longs, des plus courts, des photos …Il y a une petite communauté très vivante, notamment sur twitter et j’ai pris beaucoup plaisir à lire les messages sur le challenge … et les autres aussi !- Fatiguant ?
Si les deux premières semaines se sont passées sans encombre (j’avais déjà préparé des trames), la troisième fut plus difficile ! Notamment pour la lettre N où je séchait vraiment et où j’ai dû écrire un article très rapidement. Ou pour la lettre Q, arrivée un poil en retard. Au final, je suis un peu frustrée car certains articles ont été un peu bâclés (et je ne parle pas des coquilles qui doivent traîner ça et là) alors que certains écrivains nous proposaient chaque jour de beaux articles. Bref l’impression que j’aurai pu « mieux faire », mais à être trop perfectionniste on ne fait jamais rien non plus !Bon ce n’est pas pour me chercher des excuses, mais anémiée car enceinte, avec un boulot à 100%, une petite fille qui demande beaucoup et des travaux dans la maison, je crois que je n’aurai pas pu mieux faire en fait !Au final j’ai beaucoup aimé ce challenge, et j’attends le prochain dans plus d’un an maintenant, en juin 2014. Dur, dur il va déjà falloir réfléchir aux article. Encore merci à Sophie ! -
N comme Numéro
Au début de sa généaologie, on travaille avec nos proches. Ils sont encore en vie, ou bien on les a connu. On regarde avec nostalgie des photos, on se remémore des souvenirs. Et puis on remonte dans son arbre, et très vite on rencontre des inconnus. Nos parents peuvent encore nous en parler, nous montrer quelques photos.
Et puis plus rien. Plus rien qu’un numéro, un code, un nom et un prénom. Au mieux une profession.
Mon travail est alors de fouiller plus loin que ces numéros pour reconstituer l’histoire de mes ancêtres.

