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Vignerons

Vignerons

Des vignerons, j’en ai beaucoup dans mon arbre, mais je n’ai pas encore présenté tous ceux qui sont présents dans mon arbre en 1872. Les deux familles qui m’intéressent aujourd’hui vivent toutes deux à Sury-en-Vaux.

Les premiers vivent au hameau de Maimbray. Louis Ferdinand MOINDROT, vigneron de 31 ans vit avec sa femme Rosalie REVERDY, 29 ans. Marie JOSSERAND âgée de 67 ans, la mère de Louis Ferdinand, vit également avec eux ; trois jeunes enfants complètent la maisonnée : Françoise Anastasie, 5 ans, Pierre Etienne, 3 ans, Louise Clémentine, 18 mois.

Mon aïeule Rosalie Joséphine naîtra en 1875. Elle connaîtra peu sa mère qui décèdera en 1878, à l’âge de 35 ans.

Aux Giraults nous retrouvons Germain MOREUX … père et fils.

Germain MOREUX « père » est un vigneron âgé de 61 ans, il vit avec Geneviève BERTRAND qui a 10 ans de plus que lui. Dans le même foyer, nous retrouvons Germain MOREUX « fils », âgé de 32 ans sa femme Marie Adrienne THOMAS, 26 ans, et leur fille Marie Adrienne âgé de 3 ans. Mon aïeule Élise Adeline ne naîtra que 10 ans plus tard.

NEVEU Marie

NEVEU Marie

Après Marie MORIZET hier, nous retrouvons une nouvelle Marie aujourd’hui pour entamer la deuxième moitié du Challenge AZ !

Lors du recensement, Marie NEVEU est âgée de 53 ans et vit avec son mari Pierre FOUCHARD, de 7 ans son aîné, aux Egrots, commune de Sury-en-Vaux. Comme beaucoup de mes ancêtre, il y est vigneron. Marie est d’ailleurs issue d’une famille de vignerons de Verdigny ; si les Egrots sont bien sur la commune de Sury-en-Vaux, c’est un hameau éloigné du bourg et qui est collé à la commune de Verdigny

Ici nous voyons au premier plan le hameau de Chaudoux, sur la commune de Verdigny. Les Egrots sont cachés par des arbres, à gauche et à mi hauteur de la carte.

Ils vivent avec deux de leurs fils, Patient âgé de 19 ans et Désiré Auguste âgé de 25 ans. Ce dernier décèdera le 21 août 1872 dans ce même hameau. J’ai recensé 5 enfants de ce couple, donc mon aïeule Marie Louise FOUCHARD qui en 1872 vit avec son mari François DEZAT, encore un vigneron, et leurs enfants.

Pierre FOUCHARD avait eu une première femme, Rose PERON. Ils se sont mariés à Verdigny en juillet 1837, elle est décédée en mai 1838. Peut-être était-elle enceinte, ou un accouchement qui s’est mal déroulé ?

LEGER Louis père et fils

LEGER Louis père et fils

Aujourd’hui les recensements nous mènent (encore) à Sury-en-Vaux, où nous retrouvons (encore) un vigneron.

Louis LEGER est donc un vigneron de 56 ans qui vit avec sa femme Marie GIRARD, 49 ans, au hameau des Giraults. Trois fils sont présents avec eux : Louis Henry, mon aïeul âgé de 21 ans, Jean Joseph âgé de 19 ans et Sylvain LEGER âgé de 17 ans.

Louis (père) vivra jusqu’à l’âge de 93 ans !

Vendangeurs et sabots !

Louis Henry de son côté épousera en 1874 Sidonie PORCHER, dont le père Etienne était tisserand, nous en avions parlé dans un précédent article. Louis Henry ne sera pas vigneron comme son père mais exercera la profession de son grand-père, à savoir sabotier. Son fils Justin fera de même … avant d’apprendre à mon grand-père, son petit-fils, à travailler le bois.

Kyrielle d’enfants

Kyrielle d’enfants

J’ai retrouvé dans les recensements quelques familles nombreuses, voire très nombreuses.

Mon premier couple est Jean-Louis ROY, 41 ans, et Rosalie BLONDEAU, 37 ans.  Ils vivent à Chaudenay sur la commune de Verdigny, où Jean-Louis est noté propriétaire ; dans les actes précédents il fut vigneron.

Ils emploient un domestique, Pierre VATTAN âgé de 22 ans. Un patronyme du coin !

Venons en aux enfants. Rosalie qui a quasiment mon âge au moment où j’écris cet article a mis au monde : Marie Louise, 15 ans, Hortense Valérie, 11 ans, Célestin Louis, 7 ans, Clémence Alice, 4 ans, Eugène, 2 ans et Pierre, 4 mois.

Mon aïeule ne figure même pas dans la liste … Marie Célestine est née en 1877, et est la cadette de 10 enfants !

Je m’éloigne un peu pour cette carte postale, qui vient du « Bas-Berry » (Indre), mais illustre parfaitement cet article.

Poursuivons avec un autre couple : GUENEAU Louis, laboureur de 49 ans et Geneviève MERLIN âgée de 45 ans. Ils vivent au hameau du Thou sur la commune de Sury-en-Vaux.

Vient maintenant la liste des enfants : Joséphine, 16 ans, Florentine, 15 ans, Emile, 11 ans, Ferdinand, 10 ans, Eugène 7 ans, Valérie 5 ans et pour finir Justine et Euphrasie, visiblement des jumelles âgées de 4 ans. Là encore j’avais trouvé 10 enfants issus de ce couple. Leur aînée n’est autre que mon aïeule Hortense GUENEAU, qui au même moment était domestique dans une commune plus éloignée (et qui épousera Joseph REVERDY, dont je vous ai parlé la veille).

Mais la maisonnée n’est pas complète ! Car la belle-mère du chef de famille, Victoire BERTRAND âgée de 75 ans vit également avec la famille. Elle est née en l’an VI et décèdera en 1880 dans un autre village. Qu’a-t-elle fait entre 1872 et 1880, et pourquoi déménager ? D’autres recensements me donneront peut-être une piste…

Joseph REVERDY

Joseph REVERDY

Joseph REVERDY a 25 ans lors du recensement de 1872. Il vit à Maimbray, un hameau du village Sury-en-Vaux avec sa mère Marie CROCHET âgée de 59 ans, sa sœur Marie REVERDY et son époux Étienne VATTAN. Marie CROCHET est décrite comme étant vigneronne ; ce n’est pas si souvent qu’une femme a une vraie profession !

Mes ancêtres ne vivaient clairement pas au château de Maimbray, mais ils devaient passer régulièrement devant.

Le père de Joseph REVERDY, Joseph Ursin REVERDY, vigneron, est décédé en 1855 à l’âge de 45 ans. Joseph junior n’était alors âgé que de 9 ans.

Il se mariera 2 ans plus tard, avec Cécile Hortense GUENEAU.

GUENEAU Jean, vigneron au hameau des Vignes

GUENEAU Jean, vigneron au hameau des Vignes

Il y a parfois des professions et des lieux qui semblent prédestinés ! Tout comme pour Jean GUENEAU, vigneron au hameau des Vignes, commune de Sury-en-Vaux.

Ce n’est pas le hameau des Vignes, excentré par rapport au Bourg, mais une scène de vendanges à Sury-en-Vaux.

Lors du recensement de 1872, il a 43 ans et sa femme Véronique VATTAN en a 44. Quatre enfants sont présents dans le foyer : Marie âgée de 15 ans, Jean âgé de 13 ans, Véronique âgée de 10 ans et Joseph Henri Isidore, mon aïeul âgé de 7 ans (sa future femme Marie Marthe PINSON naîtra en juillet 1872).

La dernière personne qui complète le foyer est Jean GUENEAU, père de Jean, et grand-père de Jean âgé de 76 ans. Cela ne doit sans doute pas être très pratique d’avoir dans la maisonnée trois homonymes ! Il décèdera quelques semaines plus tard en août 1872.

DEZAT Marguerite et son neveu François

DEZAT Marguerite et son neveu François

Pour débuter cette nouvelle semaine, je m’intéresse à deux familles : Marguerite DEZAT et Jean REVERDY d’un côté, François DEZAT et Marie Louise FOUCHARD de l’autre. Une génération sépare nos deux couples, Marguerite DEZAT étant la tante paternelle de François.

Honneur aux dames, nous commençons par Marguerite DEZAT. Lors du recensement de 1872, elle est âgée de 65 ans et vit avec son mari Jean REVERDY, laboureur âgé de 74 ans, au hameau de Tréprot, commune de Sury-en-Vaux. Ils ne sont pas seuls dans leur foyer. Vivent avec eux :

  • Marguerite REVERDY leur fille âgée de 39 ans et Paul JOULLIN son mari de 45 ans.
  • Les enfants de Marguerite et Paul :  Marie, Eugénie, Louis et de nouveau une Marie, âgés de 11 ans à 15 mois.
  • Étienne Désiré REVERDY, le fils de Marguerite DEZAT et Jean REVERDY âgé de 23 ans.

Encore une fois une maisonnée bien remplie ! Leur fille Rosalie, mon aïeule, n’habite plus avec eux. Il faudra attendre la lettre V pour la rencontrer !

Vue sur Sury-en-Vaux depuis le haut de Chambre. Le hameau de Tréprot n’est pas visible, plus à droite sur la photo.

Passons maintenant à François DEZAT et Marie Louise FOUCHARD. Ils vivent dans la même commune, mais au hameau de Chambre. François, âgé de 36 ans est vigneron, Marie Louise est âgée de 30 ans. Trois enfants complètent leur foyer, François Alexandre, Marie Louise et Louis Désiré Auguste âgés de 6 à 1 an.

Louis Désiré Auguste le petit dernier est mon arrière-arrière grand-père (dont je possède une photo !) ; sa future femme Rosalie MOINDROT ne naîtra qu’en 1875, nous ne la croiserons donc pas dans les recensements. Rosalie n’est autre que la petite fille de Marguerite DEZAT et Jean REVERDY.

Le couple LEGER-GIRARD dans les recensements [Défi 3 mois]

Le couple LEGER-GIRARD dans les recensements [Défi 3 mois]

Voici le dernier article consacré aux recensements, et il concerne cette fois le couple LEGER-GIRARD, parents de Louis.

Nous trouvons notre couple pour la première fois dans les recensements en 1851… mais le chef de famille est Anne PRIEUR, manœuvre âgée de 60 ans. Cette dernière est la mère de Marie GIRARD, qui vit également avec Louise et Eugénie ses sœurs, âgées de 24 et 20 ans. Pour compléter le foyer nous trouvons Louis époux de Marie, vigneron âgé de 30 ans, et leur fils Louis âgé de 1 an. Tous sont catholiques romains.

Cinq ans plus tard, les sœurs de Marie ne font plus partie du foyer, et deux frères ont rejoint Louis : Joseph et Silvain. Si Anne PRIEUR est encore parmi eux, c’est la dernière fois que nous la rencontrons dans les recensements.

  • Tous aux Giraults !

Il y aura peu de changements par la suite dans la composition du foyer ; Jean Louis LEGER sera toujours vigneron avant de terminer sa vie comme rentier. Joseph et Silvain vivront à proximité de leurs parents et leur frère Louis aux Giraults, où ils seront eux-même vignerons ou cultivateurs selon les années.

Leger Girard

Comme d’habitude, les nouvelles informations sont en vert

  • Qui est François ?

En fait je ne vous ai pas tout dit … en 1856 la famille comptait un autre membre : François, enfant naturel de 4 ans sans patronyme.

Après quelques recherches, je découvre qu’il s’agit du fils de Louise GIRARD, sœur de Marie et d’un père inconnu. Elle mourra en couches le 14 octobre 1851. C’est Louis son beau-frère âgé de 35 ans qui ira déclarer son décès.

François restera dans ce foyer d’adoption au moins jusqu’en 1861, ensuite il ne figure plus dans les recensements. Difficile de savoir s’il aura été considéré comme un fils dans la fratrie, il avait à peine un an de différence avec Joseph.

Il épousera une couturière en 1879, lui-même est domestique. Mes aïeux seront témoins à son mariage :  Louis LEGER, mon aïeul son cousin sabotier, ainsi que Jean Louis LEGER son oncle. Dans les actes concernant ses enfants, il deviendra ensuite vigneron  à Subligny puis Sainte-Gemme.

Sources : Recensements de Sury-en-Vaux ; 1851, 27J0067 : 1856, 21J 0086 ; 1861, 6M 0025 ; 1866, 6M 0052 ; 1872, 6M 0079 ; 1876, 6M 0096 ; 1891, 6M 0124 ; 1901, 6M 0153.
La famille LEGER-PORCHER dans les recensements [Défi 3 mois]

La famille LEGER-PORCHER dans les recensements [Défi 3 mois]

Après avoir dépouillé les registres d’état-civil et appris beaucoup sur la famille LEGER-PORCHER, passons maintenant aux recensements.

  • Un peu de méthode

Ces recherches me permettent de mettre en application quelques conseils prodigués par Sophie Boudarel dans la Revue Française de Généalogie et également sur son blog. J’ai adapté son exemple de tableau à ma sauce, et créé plusieurs onglets : un pour mon couple central puis un onglet par enfant (lorsqu’il a quitté ses parents). Cette présentation permet de voir rapidement les changements dans le noyau familial : départ des enfants, changement de profession etc …

Recensement Leger

Extrait du tableau des recensements du couple LEGER-PORCHER et leurs enfants

  • Ce que les recensements m’ont appris

Nous rencontrons notre couple LEGER-PORCHER pour la première fois en 1876 au lieu-dit Annioux, à Sury-en-Vaux. Ils vivent alors chez les parents de Louis, ainsi que son frère Silvain, et avec leur fils Louis âgé de 10 mois.

Ils voleront ensuite de leurs propres ailes et occuperont leur logement à partir de 1891, au lieu-dit des Giraults. Louis LEGER est d’ailleurs absent lors du recensement, et sa femme est seule avec leurs neuf enfants (chose qui me semble impossible quand je vois comment gérer deux enfants seule le mercredi est compliqué !).

Ils vivront dans le même lieu-dit jusqu’en 1906, puis à Annioux en 1911. On pourrait penser qu’ils ont déménagé, mais j’ai une autre explication car ce changement de lieu-dit s’est observé plusieurs fois chez les parents de Louis : si l’on regarde une carte, ces deux lieux-dits se touchent et la frontière n’est peut-être pas clairement définie…

Comme souvent, la profession indiquée est variable, et dépend certainement de l’appréciation de l’agent recenseur. Ainsi Louis est sabotier, vigneron ou chef cultivateur selon les années. Aucune profession n’est indiquée pour Sidonie.

Un élément très important nous est indiqué dans les recensements : le prénom usuel. Cela me simplifiera la rédaction des articles à venir, en évitant de citer systématiquement les deux ou trois prénoms.

  • Où sont passés les enfants ?

En-dehors de notre couple, nous en apprenons plus sur leurs enfants, notamment leurs déplacements.

Je découvre ainsi que Louis, leur fils aîné, vivra toujours avec ses parents ce qui m’a étonné alors qu’il s’est marié en 1908. Mais trois ans plus tard, il vit chez ses parents avec son fils Henri âgé de 2 ans, sans trace de sa femme. Les tables décennales me confirment ce que je pensais : Marie Louise GIRAULT, femme de Louis, est décédée le 17 décembre 1909, onze mois après la naissance de leur fils.

Justin, mon aïeul, vit à proximité de ses parents aux Giraults avec sa femme Adeline MOREUX. En 1911, ils ont deux filles, Marie et Yvonne ;  et sa belle-mère Adrienne THOMAS originaire du village de Sainte-Gemme vit également chez eux.

Je localise deux autres filles du couple à Sury-en-Vaux : Rosalie vit avec Alphonse VATTAN, un vigneron, à Chappe. Aline vit aux Vignes avec Léon GUINGAND, tonnelier.

Par contre, aucune trace d’Arthémise sur la commune. Elle est pourtant décédée en 1981 à Sancerre, elle a donc probablement déménagé.  Avant de dépouiller les communes alentours, je vais rechercher la fiche matricule de son mari pour trouver plus d’informations, mais ce sera dans  un prochain article !

Enfants Leger

Localisation des protagonistes

Toutes ces informations m’ont permis d’appréhender la localisation du couple et leurs enfants, mais aussi de connaître leurs professions ainsi que la composition de leur foyer. Par rapport  à la dernière fois, voici ce que je peux noter en plus dans leur arbre (en vert, les nouvelles informations).

Arbre recensment

Par la suite, nous partirons à la recherche d’informations sur les parents de Louis LEGER et Sidonie PORCHER, toujours dans les recensements.

Sources : Recensements de Sury-en-Vaux, 1876 6M 0096, 1891 6M 0124, 1901 6M 0153, 1906 6M 0183, 1911 6M 0214. Tables décennales de Sury-en-Vaux 1903-1912, 3E 7108. Archives du Cher
La famille de Louis Henri et Marie Sidonie [Défi 3 mois]

La famille de Louis Henri et Marie Sidonie [Défi 3 mois]

Après avoir découvert les enfants du coupe Louis Henri LEGER et Marie Sidonie PORCHER, remontons d’une génération pour mieux connaître leurs parents, frères et sœurs. Comme pour le précédent article, je ne me base que sur les informations contenues dans les registres d’état civil.

  • Du côté du marié

Louis Henri est le fils de Louis LEGER et Marie GIRARD, tous deux vignerons à Sury-en-Vaux. Il est l’aîné d’une fratrie de trois frères : 18 mois le séparent de Jean Joseph qui deviendra vigneron à son tour ; le troisième et dernier enfant est Silvain qui deviendra sabotier comme son frère aîné.

Leger Porcher 2

Parents, frères et sœurs de Louis Henri et Marie Sidonie  – Les nouvelles informations sont en vert

  • Du côté de la mariée

Nous changeons de commune pour retrouver Marie Sidonie, ce qui arrive peu souvent dans mon arbre : elle naît à Subligny d’Étienne PORCHER, qui exerce les professions de tisserand et cultivateur, et d’Henriette Constance DION elle-même née à Sens-Beaujeu, une autre commune du Sancerrois.

Tout comme son mari, Marie Sidonie est l’ainée de la fratrie qui compte trois autres frères : quatre enfants en l’espace de sept ans ! Étienne François est noté domestique lors de son mariage tandis que Jean Émile et Louis Eugène seront tisserands à leur tour. Fait étrange, aucun des conjoints de Marie Sidonie ou de ses frères n’est originaire de leur commune de naissance. Ses belles-sœurs viennent des communes de Sainte-Gemme, Bannay (un peu plus loin) ; mais la palme revient à Étienne François qui a épousé Marie Eugénie BALLIN originaire du Cardonnois dans la Somme. Du jamais vu jusqu’à présent chez mes ancêtres !

Leger Porcher 3

Communes d’origine des protagonistes – Le Cardonnois ne figure pas, cette ville se situe à un peu moins de 300 km à vol d’oiseau du Sancerrois

Après avoir appris à mieux connaître les membres de cette famille au travers des registres d’état-civil, je m’attaque en février aux recensements avec une grosse découverte à la clé. A suivre !