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Étiquette : challenge AZ

H… Hommes

H… Hommes

Nous retrouvons aujourd’hui dans le recensement de 1872 trois générations d’hommes vivant au hameau des Chênes, dans la commune de Sens-Beaujeu.

Le chef de famille est Louis DAMIEN, propriétaire cultivateur de 63 ans. Il vit avec son fils Louis DAMIEN âgé de 29 ans, et Justin Auguste DURAND, son petit-fils de 12 ans. Une domestique âgée de 19 ans, Elise RIFFAULT complète la maisonnée.

Le hameau des Chênes est au nord de Sens-Beaujeu.

Justin Auguste est le fils de la fille aînée de Louis DAMIEN, Marie Ampronne, et d’Isidore DURAND son gendre. Ces derniers vivent au bourg de Neuilly-en-Sancerre, non loin de là,  avec deux autres fils ; Isidore est jardinier. Lors du recensement Marie Ampronne est en sursis, elle décède en effet le 23 août de cette même année.

Au mois de mars, c’est Cécile FLEURIET, femme de Louis DAMIEN (père) qui était décédée. Jamais deux sans trois, en 1874 c’est Louis DAMIEN (fils) qui meurt à l’âge de 31 ans.

En 1872, il reste encore deux enfants du couple DAMIEN / FLEURIET :

– Louise Églantine âgée de 35 ans, qui vit avec son mari Louis FORET, âgé de 37 ans, propriétaire au hameau des Champions à Menetou-Râtel. Vivent avec eux trois enfants âgés de 12 à 5 ans. Ils vivent dans le même hameau que mes aïeux présentés l’an dernier dans le challenge !

– Adèle, aïeule de mon mari, que nous retrouverons à la lettre M.

G… GAUDRY Jean, laboureur aux Marais

G… GAUDRY Jean, laboureur aux Marais

Aujourd’hui nous retrouvons trois générations d’ancêtres dans la même maison ( les aïeux sont indiqués par une *).

Jean GAUDRY*, le chef de ménage, laboureur de 56 ans, vit aux Marais en la commune d’Henrichemont. Avec lui vivent sa femme Madeleine DUBOIS* âgée de 54 ans, leur fille Marie Louise* âgée de 26 ans, son époux Jean Baptiste DAVID* âgé de 31 ans, et leurs enfants Marie Louise* et Charles Auguste DAVID (8 ans et 7 ans).

Dans leur maison vit également leur neveu Hippolyte DUBOIS, âgé de 16 ans. J’ai pensé un temps que ses parents étaient peut-être décédés, mais non ! François DUBOIS, laboureur de 55 ans, vit avec sa femme Marie Jeanne ETIEVE et leur cinq enfants âgés de 26 à 9 ans au hameau de l’Enclos, dans la même commune. Hippolyte était peut-être venu prêter main forte à ses oncle et tante. Dans le recensement de 1876, il ne vit plus avec eux.

 

F… FROMION Jean, époux de Justine GRESSIN

F… FROMION Jean, époux de Justine GRESSIN

En 1872, Jean FROMION, propriétaire de 50 ans, vit avec sa femme Justine GRESSIN au hameau de la Forêt à Menetou-Râtel. Cette dernière est de 6 ans son aînée, et est née en cette commune.

Le hameau de la Forêt, où il ne semble pourtant pas y avoir de forêt… – carte Cassini

En 1840, Justine a donné naissance à Marie Justine, née de père inconnu. Nous l’avions rencontrée pour la lettre B ; c’est elle qui a épousé François BONTEMPS.

Jean FROMION et Justine GRESSIN se sont mariés en sept ans plus tard à Jars, village voisin. Ils auront au moins quatre enfants ensemble :

  • Victorine, 20 ans, vit avec ses parents lors du recensement de 1872.
  • François, 18 ans, vit dans le même hameau chez Pierre ROBINEAU, tisserand de 49 ans. Il y est ouvrier.
  • Je ne trouve pas trace de Louis, 22 ans, qui s’est pourtant marié en juin 1872 à Ouzouer-sur-Loire. Il y était boulanger.
  • Pas de trace non plus de Jean, dont je ne sais pas s’il est vivant en 1872.

E… Élève de l’hospice de Bourges

E… Élève de l’hospice de Bourges

Nous en arrivons aujourd’hui à Jean Thomas LAUGERAT. J’ai déjà consacré un article à cet ancêtre, je vous invite à le lire ici pour ne pas me répéter. C’est l’un de nos ancêtres né de père inconnu, mais celui-ci fut placé à l’hospice de Bourges où il y apprendra le métier de maçon. Nous retrouverons sa mère pour la lettre Q.

En 1872, Jean Thomas vit à Boisbelle sur la commune d’Henrichement. Il est âgé de 50 ans et y est toujours maçon. Sa femme Joséphine Marie GRANGER, âgée de 51 ans, est présente ainsi que trois fils : Jean 23 ans, Auguste 12 ans (aïeul) et Baptiste Remi 8 ans.

Leur fille aînée Marie Françoise (renommée Joséphine). Vit avec son mari Jérémie DUBOIS journalier et leur fils de 18 mois, Louis.

Il me reste des recherches à faire sur Jean Thomas, recherches qui ne peuvent être faites que sur place aux archives de Bourges. Je devrais y trouver le dossier de placement de Jean Thomas à l’hospice de Bourges, qui devrait m’en apprendre plus sur les conditions de son arrivée.

D… DADU Marie et son second époux buraliste

D… DADU Marie et son second époux buraliste

Je parlais hier de la commune de Vignoux-sous-les-Aix, nous y restons aujourd’hui. Marie DADU vit en 1872 dans le bourg avec son second époux Louis DUMONTET, buraliste. Elle est âgée de 57 ans, il en a 53. De son activité de buraliste, je n’ai aucune information pour le moment : de nouvelles recherches en perspective !

Marie avait épousé en 1836 Philippe BERTHET, aïeul de mon mari. Ce dernier est décédé en 1848. J’ai trouvé trois enfants de ce couple :

  • Jean François, mort à l’âge de 4 ans.
  • Pierre, aïeul de mon mari que nous ne retrouverons pas dans le recensement de 1872 car il est décédé deux ans plus tôt à l’âge de 30 ans.
  • Marie Egyptienne Ersandine, l’un des choix de prénoms les plus audacieux rencontré dans cet arbre !

Elle épouse en 1851 Louis DUMONTET, dont je n’ai retrouvé qu’une fille, Anna Louise née en 1852 et qui décèdera à l’âge de 13 ans.

En 1872, il ne lui reste donc plus qu’une seule fille, Marie Egyptienne. Cette dernière vit à Ménetou-Salon, au hameau de Tasnières, avec son époux Jean DADU, un homonyme de sa mère, alors fermier. Avec eux vivent 5 enfants de 7 ans à 1 an (chapeau à la maman)… aussi que cinq domestiques !

C … coïncidence

C … coïncidence

Il peut arriver en généalogie des coïncidences  tout à fait improbables. Je l’ai vécu une première fois, où en feuilletant un journal en ligne du département voisin (des milliers de pages tout de même), je tombe sur la mention du suicide d’un aïeul. J’ai vécu de nouveau une succession de coïncidences, mais cette fois-ci la fin est plus joyeuse !

Me voici donc plusieurs mois plus tôt, en train de chercher une illustration pour le challenge AZ. J’ouvre le site Delcampe, site sur lequel j’achète des cartes postales anciennes.

Je tape le nom de la commune de Vignoux-sous-les-Aix, mais alors que par habitude je ne sélectionne que les cartes postales, cette fois-ci j’affiche tous les documents. Au milieu des cartes postales je vois un livret de famille. Un patronyme connu… et surtout un prénom peu commun. Jean Baptiste Théophile. Bon sang ! C’est le livret de famille  de l’ancêtre sur lequel je viens de rédiger un article !!! Et s’il ressort dans mes recherches, c’est que le vendeur a indiqué la commune d’origine de cet ancêtre dans le titre (car le mariage a eu lieu dans une commune voisine).

Et c’est ainsi qu’après avoir gagné l’enchère,  nous avons récupéré ce livret de famille dont personne ne sait comment il a pu se retrouver dans une boutique, puis sur internet. Il est de retour dans la famille, et entre de bonnes mains !

 

B … BONTEMPS François, manoeuvre aux Guenoux

B … BONTEMPS François, manoeuvre aux Guenoux

Notre second couple du challenge, François BONTEMPS et Marie Justine GRESSIN habita au hameau des Guenoux sur la commune de Subligny.

François, âgé de 38 ans, y est manoeuvre ; Marie Justine est âgée de 33 ans. Cette dernière est l’épouse en secondes noces de François.

François BONTEMPS avait tout d’abord épousé en 1860 Solange Pélagie GAUGUET… de vingt ans son aînée ! Ce mariage ne durera que neuf mois, Solange Pélagie décèdera le 13 mars 1861, soit une semaine après la naissance leur fille Marie Adèle.

François épousera deux ans plus tard Marie Justine.

Lors du recensement de 1872 vivent avec eux  Marie, fille du premier mariage de François, alors âgée de 11 ans, Jules François âgé de 5 ans (aïeul de mon mari) et Louis Augustin âgé de 3 ans. Marie Justine est enceinte lors du passage de l’agent recenseur, Rosalie Octavie naîtra en effet en 1872, puis trois autres enfants viendrons compléter la fratrie : Marguerite en 1876, Louis Augustin en 1879 et André Désiré en 1882.

A … Anne FOUCHER et Jean DUPONT, tisserands à la Borne

A … Anne FOUCHER et Jean DUPONT, tisserands à la Borne

En ce 1er novembre, nous démarrons une nouvelle édition du challenge AZ, axée cette année encore sur les recensements de 1872, mais cette fois-ci chez les ancêtres de mon mari.  Notre premier couple sera Anne FOUCHER et Jean DUPONT. En 1872, ils sont tous deux âgés de 62 ans et vivent au hameau de la Borne, à Henrichemont.

Jean DUPONT y exerce la profession de tisserand. Un petit aparté : si le village de la Borne, entouré de forêts, est célèbre encore aujourd’hui, c’est surtout pour ses potiers.

Le dernier fils d’Anne et Jean, Alexandre, vit avec eux. Il est alors âgé de 21 ans. Alexandre deviendra également tisserand et épousera en 1878 Marie Eugénie BERNON. On apprendra dans l’acte de mariage qu’il fut exempté service militaire.

Et leurs autres enfants ? Anne et Jean en eurent au moins sept, dont deux sont morts en bas âge.

  • Nous retrouverons leur fille Marie pour la lettre N.
  • Leur fille aînée Madeleine vit au hameau de Boisbelle (commune d’Henrichemont), avec son mari Félix BOUQUIN qui est tanneur, ainsi que leurs deux filles Marie et Lucie âgées de 12 et 6 ans.
  • Leur fils Jacques vit également à la Borne où il y est tisserand. Il vit avec sa femme Marie CHANTEREAU, leur fille Marie et leur fils Eugène âgé de 5 ans.
  • Je n’ai pas trouvé trace de leur autre fille Jeanne dont je sais qu’elle se mariera en 1875. Lors de son union elle était domestique ; en 1872 elle est peut-être déjà domestique, mais où ?

Y’a encore un couple !

Y’a encore un couple !

Avant de faire le bilan de toutes mes découvertes pour le dernier billet du challenge, il me reste un dernier couple à présenter.

Nous retournons au hameau des Croupions, à Saint-Bouize. Michel Thomas VALET, 63 ans, y vit avec sa femme Françoise CHEVALIER, 56 ans. Il y est fermier cultivateur ; la première profession que j’avais retrouvé le concernant était garçon meunier. Michel Thomas est né de père inconnu ; avant d’épouser mon aïeule, il avait eu une première femme, Jeanne MORIN, pour laquelle il me reste encore des recherches à faire.

Michel Thomas et Françoise vivent avec deux de leurs filles Augustine VALET âgée de 20 ans et Rosalie VALET âgée de 13 ans.

Mon aïeule Marie, leur autre fille, était bergère à cette époque. J’en avais parlé au tout début du challenge AZ ; elle a rencontré son futur, domestique pour le même patron.

X, non trouvé

X, non trouvé

L’objectif est presque rempli pour ce challenge AZ … presque car il me reste deux couples que je n’ai pas retrouvé dans les recensements de 1872 (mes yeux sont peut-être trop fatigués d’avoir tellement épluché les recensements ?) :

  • PINSON Étienne vigneron à Sury-en-Vaux, décédé en 1884, et sa femme Marie-Louise GUINGAND.
  • DEZAT Alexandre, cultivateur et vigneron à Sury-en-Vaux, décédé en 1876 ; sa femme Catherine PERON est décédée en 1873.
Encore des ancêtres qui vivaient à Sury-en-Vaux !
Étonnamment, mes ancêtres manquant se situent de part et d’autre de ma roue familiale !